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Commentaire de jack mandon

sur La survie humaine au risque de l'absurde


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jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 19:10

Gollum,

En te lisant, à travers ta promenade qui te conduisait au petit paradis,

je me suis retrouvé dans un paysage antinomique au tien,
La ville d’Oran où je présume le roman de Camus prend corps.

Comment faire imaginer, par exemple, une ville sans pigeons, sans arbres et sans jardins, où l’on ne rencontre ni battements d’ailes, ni froissements de feuilles, un lieu neutre pour tout dire ? Le changement des saisons ne s’y lit que dans le ciel. Le printemps s’annonce seulement par la qualité de l’air ou par les corbeilles de fleurs que de petits vendeurs ramènent des banlieues ;

Pourquoi on se trouve catapulté de la sorte ?

La synchronicité émerge ici d’un film, la tête en friche qui est
ici façonnement d’un paradis d’amitié entre un être créatif,
généreux mais privé d’amour maternel et une belle personne
âgée, cultivée, aimable et joyeuse, qui par effet de contraste
ouvre un monde paradisiaque culturel à l’infortuné.

Il se trouve que c’est dans l’ombre d’une phrase extraite
de la peste, que ce déclenche l’effet culturel heureux.

Un film tendre et délicat.


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