Certes, les béquilles chimiques sont utiles, mais si elles contiennent les manifestations comportementales indésirables de façon transitoire, elles ne constituent généralement pas une réponse suffisante.
Je ne remets nullement en cause la multifactorialité, bien au contraire (relisez donc mes commentaires de façon attentive). Je m’inscris dans une approche écologique du développement (Bronfenbrenner, 1977, 1993), modèle qui se conforme aux principes énoncés par Bertalanffy dans La théorie générale des systèmes dynamiques (dont le chapitre 7 il me semble est consacré à la théorie du chaos). Donc, non linéiare et non paramétrique.
L’ensemble des symptômes évoqués et quelques informations contextuelles me font pencher effectivement pour une problématique à laquelle la psychiatrie me semble peu susceptible d’apporter une solution pérenne, sans doute par expérience, mais encore une fois, en l’occurrence bien des informations sont manquantes pour pouvoir dresser un diagnostic suffisamment fiable.
Comme vous semblez intéressé, je vous conseille cet excellent ouvrage d’une amie : « Les troubles de l’enfant à l’école. prévention, évaluation et intervention ». de Massé, Desbiens et Lanaris, 2013, 2e édition, Gaétan Morin editeur.