@ Cevennevive :
Je ne m’attends pas à recevoir une couronne de lauriers avec ce texte - aller à contre-courant n’est jamais facile, mais de là à me traiter de misogyne... Je vous avais cru plus réfléchie.
J’assume pleinement mon texte ici et le paradigme que je propose (lire aussi mon texte d’hier, « Le vide masculin »). Et si vous l’aviez lu correctement vous n’écririez pas cela, car je pense que la femme est le maillon fort du tandem femme-homme. Je ne me contente pas de l’analyse réductrice et stupide des féministes.
Je pense que beaucoup d’hommes qui me lisent savent très bien de quoi je parle, et j’ose ouvrir un discours. Mais je comprends que ce n’est pas facile d’accepter de se mettre en question, surtout quand on est censé être les victimes.
Non, je ne vis pas entouré de harpies. Je vis entouré de femmes formidables. Ce qui ne m’empêche pas d’être lucide sur la lèpre féministe et le délabrement intellectuel de sa théorie, et son mépris des femmes comme des hommes. Oui je récuse totalement la mise en accusation systémique des hommes. Oui j’affirme que le féminisme est un mouvement dont un but majeur est de contrôler et de dominer les hommes. Ce concept fait mouche et va continuer à faire mouche, c’est pourquoi il y a tant de rejet de certaines femmes à ce genre d’analyse. Certaines réactions sont ici caricaturales et évitent soigneusement le débat.
Maintenant, que ce que j’écris et pense ne vous plaise pas, rien à cirer. « Si tu veux abattre ton chien, dis qu’il a la rage... » 
Mais vous me connaissez un peu, vous devriez réfléchir un peu plus loin sur ce que j’écris. Vous n’êtes guère inspirée ce soir. Tout le monde tire parti de sa propre expérience et j’ai pu comprendre de la mienne un enjeu plus global que je théorise. Mais si vous voulez ramener cela à une griffure, je vous trouve franchement méprisante.
Si je tiens ce combat c’est parce que j’aime les humains et que j’ai une très bonne estime des femmes en général.