@ Piotrek
"Théoriquement, l’incohérence est un sous produit du processus de mémorisation. Chaque
nouvelle information à mémoriser l’est dans un ensemble symbolique
préexistant qui n’est pas ré indexé pour maintenir une cohérence
d’ensemble.« Je vois assez les choses comme ça aussi, à part que la »réindexation« est possible ; c’est une fonction psy qui existe mais qu’on exploite peu, nous avons peur de nous en servir parce qu’il est toujours difficile et éprouvant de se confronter à son inconscient.
Du coup, vu que des arrangements sont quand même parfois nécessaires, la fonction fait son boulot, mais inconsciemment (donc pas très efficacement, et de façon non contrôlée, subie) parfois, quand ça se fait par petites touches tout au long de la vie, on ne s’aperçoit de rien. L’expression la plus commune de ce genre de phénomène, c’est la crise de la quarantaine, et la plus spectaculaire, la métanoïa de Jung, l’expérience religieuse intense, ou »l’hapax existentiel" dont parle Onfray.
Descendre dans le labyrinthe, trucider le minotaure qui vous pourrit la vie, et ne pas perdre le fil d’Ariane...
en parler comme ça, c’est facile, quand ça vous arrive, c’est pas la même histoire ! Mais ça vaut vraiment le coup