J’apprécie beaucoup ce texte , sur le fond et la forme .
A votre lecture me vient quelques reflexions . La distinction instinct/intelligence est commode puisque la problématique homme/animal , esprit/corps y a été enfermée , mais elle ne me parait pas la plus pertinente . Je préfére l’opposition controle-cérébral/ouverture .
Dans la sagesse orientale on peut retrouver le corps , oui , mais depuis le yoga selon un biais certain , les membres y sont noués , la respiration controlée , à fin de couper le contact avec l’autre ( jugé comme malade) .
On peut comprendre au travers des ’méditations’ orientales aussi autre chose , l’importance de la kundalini ( la droiture de la colonne vértebrale) . C’est ce qui a fait creer aux médecins Grecs la façon spécifique d’accoucher les esclaves . Renverser le corps de l’enfant de maniére a ce qu’il ne puisse trouver la bonne position pour la téte . Il est alors contrarié dans son accés à lui méme et est exposé à l’insécurité et la peur donc la dépendance .
Enfin : faire des outils ( une ruche) , necessite contrairement au schéma inculqué un recours à la sensibilité en cours d’éxécution . Les vraies idées ( et non les représentations ) viennent à cette occasion . La plupart des découvertes importantes ont été faites on dit par ’hasard’ . Vous avez raison le controle cérébral loin d’étre une condition au progrés et à l’efficacité est au contraire une entrave quand il est érigé en norme .