MAINTENANT NOUS ALLONS ENFONCER LE CLOU§
notre spécialiste anti argument fallacieux utilise comme source La buvette des alpages, « Le site sur les brebis et tout ce qui tourne autour » parle de la sauvegarde de l’ours des Pyrénées, de la cohabitation entre le pastoralisme et les prédateurs, de la faune de montagne et de l’environnement .
« la viande d’agneau, ça pue ».
2) J’énonce des faits matériels bruts.
Incontestablement, le pastoralisme a ouvert la voie à l’automobile et à l’urbanisation des vallées.
Oui, on devrait être plus hargneux, les mordre aux fesses, les noyer sous la procédure, les asphyxier sous les plaintes à répétition, payer des encarts dans la Dépêche, tirer au mortier lourd, être moins didactiques et plus directs, voire simplistes !
Seulement voilà : les pubs coûtent cher, les tribunaux et les procédures aussi !
surtout pas de vague : on continue à « reconnaître » le pastoralisme comme socialement et même écologiquement utile. Alors que c’est faux.
Je ne pense pas que « l’entretien » des paysages soit une bonne chose : c’est un mythe grotesque qui fait du berger l’égal d’un médecin et les Pyrénées n’ont pas vocation à être un jardin ou un parc à moutons.
L’éradication des bergers ?
Pas d’éradication puisque pas de nécessité absolue.
La coexistence pacifique et raisonnée est impossible ? Je n’ai jamais cru que l’homme évoluait par sagesse, mais toujours sous la contrainte. Eh bien organisons la coexistence contrainte !