@ddacoudre
« … l’inégalité des conditions sociales sont
patentes nous les mesurons… »
Ce n’est pas du tout des
inégalités de conditions sociales qu’il s’agit, entre l’Italie du Nord et l’Italie
du Sud, mais d’un véritable fossé culturelle
« … pour la Calabre je connais bien, en 1970
j’ai eu l’impression d’être dans les années 50 en France, et les gens du nord
ne voulaient pas partager leur richesse avec ce du sud… »
C’est tout à fait faux. C’est
Rome qui décrète et perçoit l’impôt, c’est Rome qui depuis longtemps - cela existait déjà
sous Mussolini - arrose le Sud, à grands coups de billions de lires, ou de milliards
de dollars ou d’euros, comme on voudra.
« la réaction ne me choque pas elle est
humaine… »
La réaction est venue à la
fin des années 80, avec la création de la Ligue du Nord, pour exprimer le
ras-le-bol de contribuables pressurés au profit d’un Sud qui ne décollait
jamais, et dont une bonne partie des aides finissaient dans les coffres de la
criminalité organisée – autre originalité culturelle du Sud.
« quand l’humain est apparu
sur terre il n’y avait pas de frontière »
Il y avait de la place, il y
avait du gibier, il y avait du poisson, il y avait des légumes et des
céréales sauvages en quantités assurées. Avec l’agriculture et l’élevage sont venues les barrières à l’intérieur desquelles était stockée la sécurité alimentaire du clan, c’est-à-dire sa survie.
« … ils serait tant de mutualiser le monde… »
La nature humaine n’est pas
faite pour ça. En dépit de ses problèmes familiaux, je suis sûr que même
Jean-Marie Le Pen continue de préférer ses filles à ses nièces, ses nièces à
ses cousines, ses cousines à ses voisines, et ses voisines aux inconnues. Tous
les gens normaux sont configurés ainsi.