@Gatinais33
Ce sera avec plaisir.
Mais vous savez, je ne considère pas la notion de responsabilité comme mienne, je la tire d’une autre notion, infiniment plus profonde que je nomme le principe de relation de causalité. C’est une clé ontologique qui permet de répondre à toutes les questions que se pose encore l’humain et ce, dans tous les domaines, scientifiques comme spirituel. Bref, ce principe est même au dessus de Dieu. Mais nous sommes au delà du sujet, du moins, pour l’instant.
J’ai lu votre liens sur Grothendiek. Je note que lui aussi évoque la responsabilité, sans la définir comme me l’indique le principe. Prenez un temps de réflexion pour noter que tout tourne autour de cette notion quand aux crises qui affecte l’humanité et avec elle, toutes les formes de vies. Que ce qui définit un humain adulte, est le sens de la responsabilité de ses actes, pourtant, depuis 4 ans que j’ai posté cet article définissant sommairement la responsabilité, je ne connais qu’une seule personne qui a comprise ou en tous les cas, acceptée la relation de causalité que cela implique. Vous même ici, affichez une très grande difficulté à pénétrer le principe, même si visiblement vous faites un gros effort pour cela.
Je crois que la difficulté, est d’entrer dans cette nouvelle dimension de conscience d’être, qui exige une révolution intérieure.
Sinon, vous avez raison, je considère que la très large majorité, disons plus de 80% de l’humanité, accepte l’idée de règles générales et on appelle cela les droits de l’humain,mais que l’absence de devoir correspondant rend caduque (ceux qui l’ont signés le savaient très bien), Pour exemples simple, une loi sans son décret d’application est nulle.
Pour ce qui est d’Alinea, la voilà qui parle de « non dits historiques », je ne sais pas ce qu’elle entend par là et je crains le pire, aussi je ne veux plus le savoir,