Le samedi 31 mars 1492, la
reine Isabelle de Castille et son mari Ferdinand d’Aragon décident d’en finir.
Forts de leur victoire sur le dernier royaume musulman de la péninsule, ils
signent un édit par lequel ils laissent aux juifs d’Espagne jusqu’au 31 juillet
pour se convertir ou quitter le pays. Ce qui a provoqué le massacre de
plusieurs dizaines de milliers de Juifs, et l’exode de centaines de milliers en
laissant tout leur bien. Avec le départ des Juifs, la descente en enfer de
l’Espagne a commencé, et elle ne s’est jamais arrêtée !!
Avec la création de l’État d’Israël
et sa réussite, n’a fait que multipliée cette haine. C’est le pays le plus
antisémite d’Europe, bien qu’il n’y a que très peu de juifs dans le pays.
Je termine avec la Suisse, voilà un pays qui
se dit neutre, et où plusieurs dizaines de grandes entreprises Suisses
et ont fait de bonnes affaires avec l’industrie allemande d’armement pendant la
dernière guerre. Qui dit la
Suisse dit Banques, où plusieurs milliards de dollars n’ont
jamais été restitués à leurs héritiers, vu que les propriétaires de ses comptes
ne sont plus revenus des camps de la mort.
La Suisse, c’est également le Comité
international de la Croix-Rouge (CICR),
organisation internationale humanitaire, créée en 1863 à Genève. Pourquoi
le Comite international de la
Croix-Rouge, n’a rien fait pour aider les victimes juives
persécutées par les Nazis et pour informer le monde entier sur la Shoah, sur les conditions de
survie dans les camps nazis d’internement et l’assassinat des juifs dans les
camps nazis d’extermination ? Plus « la situation des juifs était désespérée,
plus la Suisse
durcissait sa politique a l’égard des Réfugiés Juifs ».
Le 8 décembre 1949, est adoptée la nouvelle convention de
Genève, mais l’entrée du Magen David Adom, organisation juive humanitaire est
refusée. Encore une attitude discriminatoire a l’égard des juifs ? Le CICR a
accueilli tardivement en 2006 le Maguen David Adom et l’a admis en son sein
avec le Croissant-Rouge palestinien, et en refusant que l’étoile de David soit
son troisième emblème encore une discrimination, une de plus.
Aujourd’hui, il est prouvé, documents a l’appui, que
certains membre du Comite étaient antisémites.
Brecht disait : « Celui qui ne sait pas est un imbécile,
mais celui qui sait et qui ne dit rien est un criminel.
L’Occident a en permanence démissionné de toutes ses valeurs
au profit d’une tranquillité politique au service d’un hédonisme effréné, pour
finir par cautionner la violence et les pires crimes. Cette attitude typique du
posmodernisme est indéniablement le signe d’une démission.
Les Européens, endormis par le confort de vie et abrutis par
les discours angélisants de la gauche ont perdu la raison et l’instinct
identitaire. Pour d’autres, la haine d’Israël sert commodément à évacuer leurs
frustrations économiques, nationales ou personnelles. L’Europe est en phase de régression intellectuelle, parce que la vie
scientifique suppose la liberté totale de critique et que cette liberté
n’existe plus.
« L’avenir de
l’Europe est en train de ressembler de plus en plus à son passé ».
Le pacifisme a, derrière lui, une histoire honteuse, allant
de la non-opposition à Hitler aux amitiés particulières avec l’URSS.
International, le Mouvement pour la paix, dans les années 1950, était actionné
depuis Moscou. Il attaquait les Etats-Unis, vilipendait l’impérialisme,
dépeçait le colonialisme, tout en protégeant le stalinisme, les camps, le
goulag, l’exploitation éhontée des républiques sœurs, le totalitarisme. Du
temps de la guerre froide déjà, les défilés pacifistes étaient des coups de
boutoir de l’URSS contre le monde libre.
Affirmant combattre l’impérialisme, le pacifisme (du moins
dans sa forme occidentale) s’est généralement rangé aux côtés du pire –
fascisme, nazisme, communisme -, se retrouvant, la plupart du temps, dans le
camp des ennemis les plus résolus de la liberté. Le pacifisme s’est toujours
couché devant les barbares.
On sait
à quel torrent de violence la faiblesse et la lâcheté des années trente ont
conduit. Ce souvenir nous murmure que nous aurons la guerre à force de la
redouter. Avec en prime le mépris de qui a perdu l’estime de soi. Georges
Orwell avait dit, la dérive totalitaire d’une certaine gauche. Quand on vous dit universaliste :
décodage = marxiste.
Je terminerai par ce texte de Karl Popper : les
totalitarismes du vingtième siècle sont tous nés de la tentative d’éliminer
l’incertitude en politique. La violence utilisée par les totalitarismes du
vingtième siècle constituait l’admission d’une faiblesse : s’il suffit de
sortir de la grotte pour voir la lumière, pourquoi tuer les non-voyants ?
J’ajouterai qu’ils sont bien représentés dans cette assemblée !!!!
« La haine envers Israël », écrit Shepherd,
car il faut bien parler de haine, doit être vue comme un symptôme : celui
d’un dysfonctionnement global de l’âme, de l’esprit et de l’intelligence qui
pourrait bien se révéler mortel et qui
est, en réalité, « une maladie civilisationnelle » : il
s’y reflète et s’y précipite le pire et le plus suicidaire de la culture
politique occidentale : déperdition des valeurs et de l’identité,
pathologies idéologiques multiples et plus même définies, séquelles mal
digérées de traumatismes historiques, relativisme généralisé, propension à
l’apaisement et à la soumission devant ce qui vient nier ce qu’on est. Les
hommes politiques européens, de gauche ou de droite, tiennent des discours qui
représentent des facettes de la maladie et qui ne « proposent aucun remède
pertinent », tant la maladie est avancée.
« La transcendance juive renvoie à la racine même de
l’idée de transcendance » d’où est née la civilisation occidentale.
Les griefs des ennemis d’Israël apparaissent d’autant plus justifiés en Europe
qu’ils sont formulés par des non Occidentaux qui prennent bien soin d’employer
un vocabulaire où il est question de « colonisation »,
d’ « exploitation », d’ « impérialisme ».
La guerre étant définie en Europe comme la pire des
solutions, il est inadmissible aux yeux des Européens qu’Israël ose se
battre ; et quand bien même Israël est agressé et mène des actions
défensives, Israël est systématiquement dépeint comme l’agresseur, car des non
Occidentaux, par définition, dans le schéma de pensée européen ne peuvent pas
avoir tort.