Merci pour la réponse. Le problème n’est pas de rêver
pour l’Algérie, mais de voir les forces historique où qu’elles nous mènent. Je
crois que vous n’avez pas compris le texte. Je ne regarde pas le pétrole comme
une fin en soi. Ni le problème de l’Algérie, ni de renier la France et la
langue française, ce n’est absolument pas le but visé dans cette analyse.
Cette analyse cherche à montrer que Donald Trump, sans le
savoir, et qui ne recherche que la croissance économique américaine passe par
la croissance économique mondiale. Donc par l’économie de l’Europe, de la France, de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, du Royaume-Uni. La Banque centrale européenne sera amené à injecter des capitaux à investir dans l’économie réelle, donc dans des entreprises (PMI et PME) donc à créer de l’emploi. 25 millions d’emplois de créés aux Etats-Unis permettra de créer 15 millions d’emplois supplémentaires. Et en Asie, en Afrique... Le monde est mondialisée. C’est cela l’objet de mon analyse qui est une prospective basée sur des données réelles. Comme en 2012, j’avais écris que la crise pétrolière n’est pas loin. Et toute crise dans le monde est avant tout financière et monétaire. Pourquoi la guerre en Syrie , Pourquoi Israël au Proche-Orient ? Parce qu’il y a le pétrole. Et le dollar est adossé au pétrole. Enlevez le pétrole. Et les Arabes d’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes, et leurs voisins reviendront à leurs chameaux. Même la lait de la chamelle sera insuffisant pour les nourrir. Sauf que le monde est ainsi configuré.
Quant à Donald Trump, il est très mal vu par l’oligarchie financière
américano-européenne. Cette même oligarchie bloque le système économique et
financier mondial. Elle ne veut pas de croissance ni pour l’Europe ni pour les
États-Unis, ni pour les reste du monde. Surtout pour la Russie qui lui tient
tête. Et la riposte ne serait-ce que pour la Russie, L’oligarchie mondiale veut
faire baver la Russie non seulement par les sanctions internationales, mais
aussi par la chute du prix du pétrole.
Mais voilà, arrive un Donad Trump qui chamboule tous les plans et même veut devenir ami de Poutine, ce qui est une bonne chose.
Par conséquent, Alren, mon analyse n’a rien à voir au problème de liquéfaction de gaz,
du méthane, de la laïcité, de nos dirigeants, etc. Sinon merci. Cordialement.