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Commentaire de pascal

sur L'Homme n'aurait pas marché sur la Lune et autres balivernes


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pascal 11 juin 2017 02:33
Ceux qui ne s’intéressent qu’à l’état d’esprit des conspirationnistes peuvent penser qu’ils sont tous fous.
Seulement, quand on commence à s’intéresser aux conspirations elles-mêmes au lieu de s’intéresser aux conspirationnistes, on rentre dans un autre monde, à condition qu’on le fasse sérieusement, scientifiquement.
Il y a de nombreuses fausses conspirations frisant la paranoïa, mais il y en a aussi des vraies, et malheureusement ces dernières sont décrédibilisées par les fausses, alors qu’elles ont vraiment de bons arguments, mais généralement méconnus.
Par exemple le canular lunaire est souvent mélangé avec la terre plate, ce qui le décrédibilise. Pourtant, alors que la terre plate est une théorie fumeuse qui ne tient pas debout, le canular lunaire lui a vraiment de bons arguments, mais les meilleurs arguments ne sont pas connus ; ce sont toujours les mêmes vieux arguments usés qui sont mis en avant.
Il y a une profonde méconnaissance sur les difficultés des alunissages :
1) les radiations : La trajectoire inventée par un amateur pour contourner la partie dangereuse des ceintures de radiations est purement imaginaire, elle ne tient pas du tout compte des contraintes de consommation de propergol ; dans la réalité, d’après le cahier des charges des ingénieurs de la NASA, la trajectoire devait être dans le plan de l’orbite lunaire, et elle rentre bien dans la partie dangereuse des ceintures de radiations ; mais surtout, l’erreur principale est de considérer que le danger n’existe plus une fois passées les ceintures de radiations ; c’est complètement faux, car c’est au contraire là que le danger commence véritablement ; en effet les ceintures de radiations ne créent pas les radiations, elles nous en protègent seulement en les arrêtant ; après les avoir passées, il n’y a plus de protection contre les radiations causées par les éruptions solaires, et on se les prend en pleine gueule ; l’américain Ralph René a calculé les radiations que se seraient prises les astronautes durant toutes leurs missions lunaires, et en a déduit qu’ils en auraient pris encore plus que s’il avaient été dans le coeur d’un réacteur atomique.
2) L’habit des astronautes est totalement inadéquat et n’aurait pas permis leur survie durant toute la durée de leur EVA ; et le différentiel de pression aurait du les faire ressembler à des bibendums, et ne leur aurait pas permis de manipuler leurs gants aussi facilement que ce que l’on voit sur les vidéos.
3) Les gens ont l’habitude de penser que ce n’est pas difficile de se poser sur la lune parce qu’il n’y a pas de vent, mais c’est complètement faux ; au contraire l’absence d’air rend l’alunissage particulièrement difficile ; un avion peut arriver à se poser sans moteur en planant ; même un hélicoptère peut arriver à se poser en cas de panne de moteur en utilisant l’autorotation de ses pales ; le module lunaire, si son réacteur tombe en panne, n’a aucune chance de s’en sortir, c’est le crash assuré ; il n’a que ses réacteurs pour se contrôler ; il part d’une vitesse orbitale très élevée, et doit maneuvrer pour contrôler à la fois sa vitesse horizontale et sa vitesse verticale de sorte que les deux soient pratiquement nulles à proximité de la surface lunaire ; si l’une ou l’autre est trop élevée à proximité du sol lunaire, le module lunaire est foutu, il ne peut pas s’en sortir ; ce contrôle n’est pas évident du tout ; et, en cas de problème, pas de croix-rouge sur la lune pour s’occuper des astronautes ; et ce contrôle devait être fait avec un ordinateur de très faible puissance, un réacteur principal dont la poussée ne pouvait être que grossièrement ajusté, et des réacteurs latéraux qui fonctionnaient en « tout ou rien », c’est à dire dont la poussée ne pouvait pas être ajustée.
Alors, facile ? Non, certainement pas.
4) Pour ce qui est des roches lunaires, Von Braun a fait une expédition en Antarctique en 1957 d’où il a rapporté des météorites qui pouvaient servir à fabriquer des « roches lunaires ».
5) Et pour ce qui est de la mesure de la distance de la lune avec un laser, il n’y a pas besoin de rétroréflecteur humain, d’ailleurs inefficace à une telle distance, car la lune est un réflecteur naturel ; la meilleure preuve est que cela marchait déjà, dès 1962, comme un article paru en 1966 dans la National Geographic Magazine par Thomas Melloy (The Laser’s bright magic) peut en attester.
Alors, oui, il y a de bonnes raisons de douter d’Apollo, surtout lorsque les photos et vidéos sont truffées d’anomalies, et même les documents techniques écrits par les ingénieurs de la NASA, qui se sont fait un malin plaisir de truffer les schémas électroniques d’erreurs intentionnelles afin de secrètement dénoncer l’arnaque.
Je suis un conspirationniste lunaire par raison, et non par paranoïa.
 

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