Et encore, ici, on ne parle que d’argent, et pas de ce qui se passe sur les campus : alcool, drogue et prostitution estudiantine ?
Finir ses études et commencer dans la vie active avec quelques centaines de milliers de dollars de dettes, tôt ou tard se transformera en sérieux handicap, ceci, quand les choses iront un peu plus mal économiquement parlant aux États-Unis. Ceci, ne manquera pas d’arriver, le château de cartes s’écroulera avec cette économie mondiale, véritable partie de poker menteur, véritable jeu de dupe, basée essentiellement sur une géopolitique mondiale plus que chaotique, tout simplement guerrière, bien sûr, économiquement parlant, mais aussi en termes de conflits armés entretenus et provoqués.
La chance, économiquement parlant, pour les États-Unis, pas pour les « pauvres victimes » bien sûr, mais pour la politique des États-Unis ce sont les récentes catastrophes naturelles, comme celles encore à venir, qui feront augmenter le PIB car il faudra reconstruite. Eh oui, en matière de PIB, les catastrophes sont des opportunités.
Les contraintes sociétales sont aussi un formidable moyen d’augmenter le PIB, mais le libéralisme économique et son corollaire le capitalisme financier qui se regardent technoscientifiquement et dogmatiquement le nombril, ne le voit pas de ce point de vue pourtant tellement économique au sens complexe du terme...