@McGurk
« En Autriche, si on est pas
« blanc et chrétien » on est traité comme une merde… »
Et bien, si on n’est pas Blanc et chrétien, on ne va pas en Autriche.
Personne n’est obligé d’aller en Autriche.
« Nos ancêtres
ont bien plus d’origines étrangères que vous le pensez et le monde s’est
construit, depuis la nuit des temps, sur des vagues d’émigration continues que
vous le vouliez ou non. »
Et alors ? Ca ne change rien au sentiment d’appartenance
des gens. L’étranger cesse d’être étranger au moment où plus rien ne donne à le
distinguer du Français de souche. Cela s’appelle l’assimilation et ceux qui
sont véritablement assimilés ne se différencient en rien des Français de
souche, qui à leur tour ne les distinguent en rien. Même le patronyme n’est pas
un handicap insurmontable : Sarkozy n’a jamais été perçu comme un « issu
de l’immigration ».
« …plus vous
verriez qu’ils étaient loin d’être »blancs« , chrétiens » ou
tout autre critère utilisé par les racistes pour légitimer leur politique
débile. »
Ces critères n’entrent pas en ligne de compte, à la différence
du sentiment d’appartenance à une communauté, qui va de pair avec le sentiment
de la prééminence territoriale. Quoi qu’on en pense de la situation du Front
national, sa croissance reprendra inéluctablement lorsqu’il se sera remis en
ordre de bataille, parce qu’il y aura toujours plus de Français qui seront
conduits à aller rappeler leur légitime primauté sur le territoire qu’ils ont
reçu, eux aussi, en héritage de leurs ancêtres, en scandant « On est chez
nous ! »
« Refuser un
émigré récent… »
Le problème ne se pose jamais en termes d’individu, mais de
millions d’individus déjà installés, et de menace de millions d’individus
susceptibles de venir s’installer si le holà n’est pas mis à l’invasion en cours, souhaitée par les instances européennes, à l’instar de Peter Sutherland qui rêve du dynamitage de l’homogénéité des nations européennes, ou de Dimitris Avramopoulos, commissaire européen à la Migration, qui prophétise qu’aucun coin de l’Europe n’échappera à l’immigration de masse.
« Parce que
derrière, toute cette politique cache, en réalité, la haine et la peur. »
La haine et la peur, si tant est que ce soit de cela qu’il s’agit,
sont des réflexes liés à l’instinct de conservation de la communauté. Les
Blancs qui quittent les enclaves massivement peuplées d’allogènes, ne le font
ni par haine ni par peur, mais pour retrouver un environnement humain qui leur
corresponde, aussi bien du point de vue de la culture, des mœurs que de l’alimentation.
« Et surtout l’idée débile que « tout ce qui est
différent est mauvais ». »
Là tout dépend de l’ampleur des différences et du risque d’être
« mauvais » C’est une préoccupation préventive qui ne mange pas de
pain, et c’est ce que doivent penser les 8800 habitants de la copropriété La
Rouvière (2’204 appartements) à Marseille.
« Honnêtement lorsque j’entends ce genre de raisonnement… »
Tout aussi honnêtement, je m’en fous. L’« entité
sioniste » ne perturbe pas plus mes nuits qu’elle ne nuit à mon appétit.
« Je vous
rappelle que ce genre de comportement à conduit l’Europe… »
Je n’ai pas le sentiment que les Allemands aient suivi
Hitler, pour être chez eux entre gens qui se ressemblent sur la terre qu’ils
avaient hérité de leurs ancêtres, mais bien pour accroître leur « espace vital »
de quelques millions de km2, au détriment des autres peuples européens. Quant aux ripostes israéliennes aux provocations
du Hamas, je n’ai rien à en dire dans la mesure où, en l’état, je ne vois aucune solution
au conflit israélo-palestinien.