Cher Monsieur Fergus,
Je conçois que les castors dont vous faites partie soient en ce moment très remontés, empressés de tenter de dissimuler les enjeux politiques actuels sous une épaisse couche de culpabilisation des hommes (tous violeurs) et de victimisation des femmes et des petits nenfants (tous traumatisés à vie).
Bien...
Mais que vous tentiez de démolir un des plus grands écrivains du XXeme siècle en faisant un spectaculaire contresens m’agace terriblement. Gary parle de son désir (absent) pour sa mère, pas l’inverse. Il refuse de condamner les relations sexuelles et d’en faire l’étalon du bien et du mal comme toutes les religions du monde. Il me semble que c’est très clair. Un écrivain va piocher dans son intimité profonde pour parler au nom de l’humanité. Ça s’appelle la sincérité.
Bien évidemment, pour récolter des réactions, il vaut mieux s’attaquer à Gary qu’à Marc Levy... Seriez vous atteint d’une sorte de complexe d’Erostrate ? Cet infâme imbécile qui a mis le feu au temple d’Ephèse afin que son nom devienne célèbre ?
La « promesse de l’aube » est le roman d’un amour fou, total, absolu d’une mère pour son fils... Sans AUCUNE marque d’inceste.
Voudriez vous bien, je vous en conjure, cesser vos malheureuses tentatives de dénigrement ?
Attaquez vous donc aux livres que vous comprenez, du style Alexandre Jardin, et foutez la paix aux artistes.