Bonjour,
Donc, bonjour serait Dieu et bonsoir serait diable ...
Excellent, pour ma part j’’ai aussi réfléchit à la question et ma conclusion, en une formule assez lapidaire, et qui va dans votre sens,est la suivante : il n’y a ni Dieu ni diable... il n’y a que le bon ou le mauvais génie du genre humain !
Pour moi la plus belle invention de l’être humain c’est effectivement l’art, et la musique en particulier. quand à sa plus mauvaise invention, c’est la religion, la croyance en un Dieu qui n’existe pas !
L’être humain serait bien inspirer de d’abord croire en lui afin de cultiver et développer ce qu’« il y a de meilleur en lui et non son pire comme nous le faisons d’une façon aussi délibérée et savante.
Entendons-nous bien je ne suis pas contre la science et la technique qui sont utiles et nécessaires à l’humain pour évoluer. En la matière je pense qu’un nouveau paradigme scientifique et technoscientifique s’impose en lieu et place d’un rationalisme qui n’a rien à voir avec la réalité des choses »physiques« et bien sur »métaphysique« humaine tellement complexes. Une complexité qui ne devrait souffrir d’aucune simplification et surtout pas au simplisme. D’un coté une approche épiphénoménologique, simplificatrice au simplisme, lié à l’ »individualisme méthodologique« de cette science, incomplète, incertaine, et impossible ( référence aux acquits intellectuels du 20 è siècle) ; et de l’autre une application portée à son paroxysme.
Nous avons développé une civilisation des mots en »isme« , une »civilisation du paroxysme« , qui nous mène à notre perte et à vitesse grand »V« . En terme d’ »humanisme« , lié exclusivement à une culture technoscientiste... au »comment sans le pourquoi« du positivisme technoscientiste, au technoscientisme... sciences et techniques portées à leur paroxysme, et non à une simple »Humanité« , au »principe d’humanité« , qui est nié du même coup ; en terme d’humanisme nous abusons tout ! Nous abusons la »Nature« , les »états de nature« , phénomène d’émergence, dont, à ce titre notre propre nature humaine totalement niée. Du point de vue du rationalisme technoscientiste l’être humain devient une chose (réification) une chose exploitable comme toutes les autres !
Epiphénoménologique dans ses approches et paroxysmique dans ses application ce monde moderne au modernise ( paroxysme de modernité et plus simple modernité ; ce monde est savamment et délibérément malade !
Je travaille, mais je ne sais pas si je parviendrai au bout de ce travail, sur un sujet de livre intitulé : »Humanisme VS principe d’ Humanité« »Remue-méninges contre remue-ménage"
Le vrai et seul grand principe, ce n’est pas l’humanisme mais l’Humanité ;
ainsi la vraie mesure de l’homme ne doit pas être sa technicité ou sa scientificité,
cet humanisme actionniste, matérialiste, moderniste, qui prône un progrès à tout prix et à n’importe quel prix :
cette ultime valeur ne peut, et ne doit être, que son « Humanité » !