A
présent que les Boomers quittent progressivement la scène pour se
diriger vers les joies du cancer, le système peut commencer à
présenter la facture aux nouvelles générations.
Un type
dénommé Jérôme Fourquet, sorte de sociologue de gauche tout
ce qu’il y a de plus institutionnel, va sortir un livre début
mars qui dit en gros ce que nous disons depuis au minimum 30 ans.
Les gens
concernés vont commencer à se dire que quelque chose commence à
sérieusement merder et que rien, absolument rien ne correspond à ce
que leur a vendu depuis 1945.
Vous
savez, c’est comme quand tous vos voisins savent que votre nana
vous trompe mais font comme si de rien était et que vous apprenez
qu’ils le savaient depuis 3 ans. C’est là que ça peut vraiment
dégénérer.
Ce n’est
pas le genre de trucs que vous voulez apprendre en dernier. Parce
qu’en plus d’avoir été trompé, vous êtes passé pour un
idiot.
Vous ne
voulez pas non plus découvrir, une fois des hordes de djihadistes
dans votre garage en train de violer votre fille, que Jean-Marie Le
Pen avait raison en 1989 en dépit de ce qu’on vous avait dit à
l’école.
Pour en
revenir à Fourquet, lui et ses amis ne veulent pas finir à faire de
la sociologie dans une banlieue de Cuba.
Donc ils
ont commis ce livre avec quelques autres pour pouvoir dire dans 5
ans, « mais nous le disons depuis 20 ans ! »
Je suis
prêt à fermer les yeux s’il est le premier véritable gauchiste
du système a dire, avec des phrases alambiquées, que les racistes
avaient raison, n’ont jamais cessé d’avoir raison.
Et c’est
ce qu’il dit, textuellement.
Vous
pouvez d’ailleurs observer à quel point ces marxistes maîtrisent
les codes de la langue du Parti.
A aucun
moment vous n’avez entendu les mots « immigration »,
« races », « islam », « maghrébins »,
etc.. Ce type sait très bien comment le système se purge de
lui-même des éléments gênants.
Mais
comme je l’ai dit, la pression monte de partout et quelqu’un
doit parler, va nécessairement parler.
Ce Fourquet a donc
évoqué l’essentiel en parlant « d’équilibre instable »
entre des « générations qui coexistent démographiquement »
avant d’ajouter que nous allons « assister à un basculement
d’une très grande ampleur ».
Tous ces
gens qui passent leur vie à récolter des sommes énormes de
statistiques sur tout et n’importe quoi savent depuis l’origine
ce qui va se passer.
Et ils
ont activement menti pendant 40 ans pour s’assurer que ce qui va se
passer puisse se passer.
Parmi
ces gens, vous avez la catégorie des types qui savent et se taisent
parce qu’ils ont un plan carrière dans l’administration. Et puis
vous avez la catégorie des auxiliaires qui prennent plaisir à
anéantir leur propre pays parce X et Y.
Nous
parlons de simples mathématiques. Faites entrer en France 500,000
sous-hommes du tiers-monde chaque année pendant un siècle et la
France est peuplée, au terme de ces 100 ans, par 50 millions de
sous-hommes du tiers-monde en plus de leur descendance.
Quand vous avez une
ordure de boomer communiste comme le démographe Hervé Le Bras qui
vous dit que la France est aussi blanche qu’en 1920, il est dans un
projet aux ressorts extrêmement morbides : vous tuer, vous et vos
enfants.
Maintenant
que les préparatifs sont terminés et que plus rien ne peut empêcher
le choc d’arriver, tous ces types vont se volatiliser.
Vous
chercherez ces mecs que vous avez entendu sur tous les radios et
télévisions depuis 30 ans et vous n’en trouverez aucun.
Vous
serez seul avec votre nana dans un océan marron avec l’appel du
Muezzin en fond sonore.
Ce type
parle « d’archipélisation ».
C’est
la formule officielle pour « libanisation ».
Ces 18%
de nouveaux-nés musulmans ne sont établis que sur le prénom donné.
Quantités d’arabes portent des noms improbables et cela ne compte
pas les africains chrétiens ou animistes.
Mais ce
n’est qu’une partie de l’équation : c’est toute
l’infrastructure bio-culturelle blanche qui a été détruite par
les boomers avec l’abolition du patriarcat.
La
cellule de base de la reproduction du peuple qu’est la famille a
été concassée. Peu après, toutes les structures ont implosé à
leur tour. Toute notion de bien commun a été éradiquée, à
commencer par le principe de la communauté de destin raciale
activement combattue par la presse et les profs de gauche issus de
Mai 68.
Au même
moment, des masses de millions de sauvages revanchards au cerveau
brûlé par l’islam des cavernes et la consanguinité ont envahi
les villes françaises, formant des blocs communautaires compacts
unis par leur haine raciale envers les Blancs.
C’est
maintenant le grand moment de l’effondrement, le moment où
l’énorme pile de dettes qui a été accumulée sur la même
période va souffler l’état providence hexagonal qui a permis,
précisément, à ce programme de destruction de suivre son cours.
L’Allemagne,
en 1933, n’a pas connu une situation aussi objectivement extrême
et pourtant elle était déjà devenue si intolérable qu’un
sauveur devait finalement apparaître pour porter un coup sans
précédent aux juifs, destructeurs de toute civilisation.
Les
Boomers portent sur leurs épaules la responsabilité de la plus
grande catastrophe jamais arrivée en Europe.
Et ces
Boomers n’ont qu’une peur : la réaction raciste de la jeunesse
masculine blanche.