ce qui est dérangeant, c’est que finalement ces deux parcours restent étranger l’un à l’autre, semble-t-il.
Nombre de femmes, et de féministes, se posent bien peu de questions sur les hommes. Parfois résumés à la figure de l’oppresseur. D’une manière générale, ils sont réifiés. Peu de femmes appliquent à leurs hommes ce qu’elles attendent pour elles-mêmes. Ce qui les conduit à choisir des hommes toxiques, ou bien à enclencher une relation toxique avec leurs hommes. Nombre de femmes garde une idée finalement « réactionnaire » de l’homme, ou alors versent par excès inverse dans une sorte de « maternalisme » (féminin du « paternalisme »). L’accès à une relation pleine à l’autre restant un chemin exigeant pour soi-même.
Ces hommes « oppresseurs » sont choisis par leurs épouses, et ces petits garçons éduqués par leurs mères... Et combien de féministes ont voulu partager la place des hommes dans les tranchées de Verdun ? Ou même protester contre le départ de leurs hommes à la boucherie ? Pour ensuite les traiter d’assassins ? Les garçons qui mourraient déchiquetés à 20 ans étaient plus victimes que coupables. Y compris victimes des femmes qui participaient à ce conditionnement, dans le confort de l’arrière. Ceci-dit, ces deux livres ont l’air intéressants.