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Paul Leleu

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Tableau de bord

  • Premier article le 01/10/2016
  • Modérateur depuis le 11/09/2018
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Derniers commentaires



  • Paul Leleu 27 avril 2021 01:25

    @C BARRATIER
    personnellement je ne confonds pas les livreurs et épiciers, avec les militaires... si vous en êtes là, c’est vraiment grave intellectuellement. 

    Ca n’enlève rien à la dignité de chacun. Mais vous confondez « l’égalité de dignité » de chacun avec « l’égalitarisme », qui est une injure aux vertus individuelles. 

    Vous mettez un faux trait d’égalité entre un militaire qui risque sa vie, et un livreur. Votre équation ne tient pas, car elle ne prend pas en compte le risque investi par chacun. Vous lésez donc le militaire. 



  • Paul Leleu 27 avril 2021 01:16

    @Étirév
    le patriotisme remonte effectivement, comme un ultime recours, dans les temps de crise... quoi de mal à ça ? C’est plutôt sain ! Ca fait parti des ressources humaines. 

    Depuis Aetius et Charles Martel, en passant par Philippe Auguste, Du Gesclin et Jeanne d’Arc, le patriotisme ne date pas d’aujourd’hui.

    C’est tout simplement le bon sens face à une menace extérieure réelle (ici une idéologie négative, une immigration de masse, des réseaux de guerre hybride). 



  • Paul Leleu 15 octobre 2020 21:37

    @Arogavox

    Merci...

    oui, vous avez raison, je n’avais pas pensé au référundum. J’ignore d’ailleurs quel en serai le résultat. 

    J’y réfléchirai de mon côté 



  • Paul Leleu 15 octobre 2020 21:35

    @eddofr

    oui... je pense que la question de la finitude n’est pas sans rapport avec ce qui se passe... 

    on entend à nouveau ces vieux délires de gnose et d’alchimie, qu’on appelle aujourd’hui le transhumanisme. Avec ce vieux fantasme de l’immortalité qui taraudait déjà les empereurs chinois ou égyptiens. Et qui taraude certainement les empereurs d’aujourd’hui... 

    Cela se termine toujours de la même façon. Les types nous annoncent l’immortalité pour dans 50 ans, mais ils ne sont pas capables de soigner un coronavirus ! C’est risible. Et puis, qui voudrait partager l’éternité avec Bill Gates ou Mark Zuckerberg sur une plaquette de silicone ? Franchement... 

    Le problème de cette société c’est l’absence de désir... Un capitalisme sans désir ? Je demande à voir... 

    Après tout, cette dictature futuriste (j’y réfléchis en l’écrivant), n’est peut-être que le dernier glapissement d’une époque condamnée. Le dernier raidissement (par prothèse technologique) d’une époque qui s’est voulue démiurgique, et qui peine à reconnaitre la finitude de toute chose. Ce n’est pas l’homme qui crée le monde. L’homme vit dans le monde. Et tous ces artifices et autoritarismes n’y changeront rien. 

    Leur système est à un point où il ne peut plus que faire du mal... ou abdiquer. C’est terrible pour eux. Ils n’ont plus de carotte, et plus que le bâton. C’est crépusculaire. Leur violence ne fait que leur montrer leur impuissance génératrice, et leur échec. 

    Comme disait Todd il y a 1 an, ils sont passés en « mode Aztèque »... ils dévorent leur propre société. 

    Qui vivra verra 



  • Paul Leleu 15 octobre 2020 21:19

    @eddofr

    je crois que dans le fond on est assez d’accord. 

    La vraie politique consisterait à permettre aux gens vulnérables (âgés ou infirmes) de se protéger. Et aussi de leur offrir des capacités hospitalières dignes de ce nom (à commencer par rétablir les 100 000 lits d’hôpital supprimés ces 20 dernières années, entre autres mesures). 

    Ce n’est pas seulement qu’on « empêche les jeunes d’aller faire la fête le soir »... ce ne serait que cela.. C’est qu’on est en train d’anéantir la société, l’économie, les droits constitutionnels, et tout simplement la vie. On ne fait pas des enfants pour les dévorer comme Chronos. Il y a, au-delà de l’aspect provocateur, une véritable réflexion sur le sens de la vie. 

    Cela est entré, pour moi, en résonance avec les débats sur la fin de vie : le droit au suicide assisté pour « mourir dans la dignité ». N’étant pas religieux, je n’ai rien contre, et je me pose la question aussi. Je le conçois. D’ailleurs, le suicide a pu trouver sa place dans des sociétés traditionnelles. 

    Mais il me semble que caché derrière cette « mort dans la dignité », il y avait (trop souvent) le dernier trait de l’égoïsme 68ard. Après avoir désacralisé et égoïstisé toutes les étapes de la vie (naissance, amour, mariage, filiation, etc.), on désacralise aussi la mort. On donne à la mort une résonance strictement égoïste. On meurt « pour soi ». 

    Comme si la mort des anciens n’avait aucun sens pour les successeurs ! Au contraire, il y a une transmission immatérielle très puissante, qui dépasse tous les discours religieux. C’est un pain de vie. Si l’ancien meurt uniquement « pour lui », il me prive de ce don. Et j’en manquerai toute ma vie. 

    Cela a d’ailleurs des implications philosophiques très puissantes... un esprit « après moi le déluge » peut-être pas sans rapport avec ce qui se passe en ce moment... assiste-t-on à la naissance d’un « empire futuriste de 1000 ans » ? Ou simplement à la queue de comète (tyrannique et misérable) d’une époque résolument égoïste, qui a voulu détruire tous les fondamentaux anthropologiques ? 

    En tous cas, on revient à cette idée de ne pas dévorer ses enfants, ses successeurs dans la vie. Et c’est peut-être cela qui donnerait du sens aux vieux jours de certains. C’est une forme de générosité avant le grand mystère. Au-delà de ce qui se joue dans la dictature terre-à-terre qui se met en place, il se joue aussi quelque chose au niveau immatériel. 

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