’’« L’Europe libérale », tout est bon quand ’il s’agit de dépouiller les actifs afin d’augmenter les profits des plus riches ’’
En vérité, il existe deux sortes de revenus : les revenus du travail et les revenus de la rente. Or, excepté pour les happy fews qui sont au monde du travail ce que les stars du sport ou du spectacle sont à tous leurs collègues besogneux, le travail n’a jamais permis de faire fortune : aussi large que soit devenu l’éventail des salaires, celui de la rente est incomparablement plus monstrueux.
’’Une grande partie de la solution pour parvenir à un équilibre
consisterait donc à faire payer à ces grosses entreprises les sommes
équivalentes aux cotisations perdues afin de rétablir l’équité et donner
des solutions à ce gouvernement « si soucieux des déséquilibres » ’’
N’y pensez pas ! Ce aurait pour conséquence d’impacter à la baisse les dividendes, et cela, les gros actionnaires ne le permettront jamais. Et pas non plus possible d’appauvrir par l’impôt les petites rentiers : ils constituent la base électorale des politiques en faveur des riches, en même temps que leurs bataillons d’activistes, lobbyistes et trolls en tous genres qui grouillent, grenouillent et scribouillent, quand ils ne font pas le coup de poing dans la rue.
« préoccupés du seul soin de faire fortune, les hommes n’aperçoivent plus le lien étroit qui unit la fortune particulière de chacun d’eux à la prospérité de tous » Tocqueville.
Voilà pourquoi tout fout le camp : c’est la politique du « Après nous le déluge »