Comment peut-on justifier la violence policière ? Est ce que la police est lá pour violenter les personnes ? La police est lá pour protêger les personnes et les biens.
Lorqu´un policier frappe une personne lors d´une manifestation comme en France, ou tue une personne comme á Minneapolis, elle manque á son devoir, á savoir, protêger.
Suite á la violence policière qui a entrainé la mort de george Floyd aux Usa, voici une proposition qu´a fait un auteur pour stopper partout, les violences policières.
7. CONCLUSION : EN CAS DE BAVURES POLICIÈRES, ENGAGER SYSTÉMATIQUEMENT LA RESPONSABILITÉ SANS FAUTE DE L’ÉTAT
Si
« ne pas tuer » fait référence à la culpabilité, « ne pas faire tuer »
est une référence directe à la responsabilité. La culpabilité du
policier blanc et ses acolytes ne fait pas de doute. Mais la
responsabilité de l’État de Minneapolis est entièrement engagée car la
police était aussi censée assurer la sécurité pour tous et surtout
apporter une assistance en cas de danger de mort.
Manifestement, à Minneapolis, la définition de ce que représente « la mort de George Floyd »
doit être différente pour le policier blanc qui semble marabouté par
l’esprit et la culture des suprémacistes blancs. L’État a réagi avec la
mise en accusation, mais le paiement de la caution d’un million de
dollars pourrait permettre de voir l’inculpé se promener librement avec
un bracelet électronique… Par contre en France, avec autant de
rebondissements et d’expertise contradictoire sans compter les
obstructions à la justice, « la mort d’Adama Traoré » fait émerger une
possible collusion entre les autorités de la police judiciaire et celles
de l’institution judiciaire. Il faut espérer que la pression de la rue,
la clairvoyance des politiques fera la différence entre une police
française souvent exemplaire au quotidien, et quelques brebis galeuses
avec ou sans liens avec les suprémacistes blancs.
Aussi, pour
éviter le procès en racisme, que ce soit aux États-Unis ou en France ou
encore n’importe où ailleurs, dès lors qu’il y a eu des bavures
policières avérées, la responsabilité sans fautes de l’État doit être
engagé. L’assurance de la police d’État doit pouvoir faire une
allocation d’accompagnement pour douleur morale, ce qui n’empêchera pas
la justice de procéder à ses propres investigations et aboutir à ses
conclusions indépendantes.
Si l’impunité est stoppée et son
institutionnalisation et sa banalisation corrigées, il y aura assurément
un après George Floyd aux États-Unis, et un après Adama Traoré en
France. Finie la bouc-émissarisation. Ce sera le signe d’une véritable
manifestation de respect de l’autre en tant qu’être humain. A n’en pas
douter, ce sera une avancée vers une justice équitable et effective pour
tous. Le racisme, la haine du Noir, mais la haine de la Police et même
des Politiques reculera. Le vivre ensemble sera promu au même titre que
la valorisation de dignité humaine. Mais il s’agit d’un combat de tous
les jours. Personne ne doit dormir sur ses lauriers, encore moins faire
l’autruche en annonçant naïvement ne pas « manifester » ou ne pas
« faire de la politique ».
Chacun de nous peut être le prochain
George Floyd ou Adama Traoré. Nos sincères condoléances à leurs familles
et amis. La vie des « Noirs » compte 23, aux Etats-Unis, en France, comme partout dans le monde !