Le préfet de police
de Paris, Didier Lallement, a demandé aux policiers sous son autorité
de tenir « la ligne républicaine jusqu’au bout », dans une lettre adressée
à chacun d’eux, avant les manifestations de ce 28 novembre contre les
violences policières. « Dévier de la ligne républicaine qui nous sert de
guide, cette ligne qui a éclairé les pas de nos anciens dans les
ténèbres de l’histoire, c’est renier ce que nous sommes, c’est ébranler
le pacte de confiance qui nous unit à nos concitoyens, c’est perdre le
sens de notre mission », a notamment écrit le préfet dans ce courrier
dont l’AFP a pris connaissance.
C’est une mobilisation sous tension qui se déroule ce 28 novembre dans
toute la France contre la loi Sécurité globale. L’attitude des forces de
l’ordre sera en effet particulièrement scrutée après des polémiques
ayant entouré l’interpellation violente d’un producteur de musique ou
encore l’évacuation de migrants place de la République, le 23 novembre.
Le 21 novembre, alors que la loi Sécurité globale n’était pas encore
votée, plusieurs journalistes ont par ailleurs été entravés dans leur
travail pour couvrir la mobilisation contre le texte. Le 23 novembre, le
journaliste Remy Buisine a quant à lui été frappé par trois fois par
des policiers alors qu’il couvrait l’évacuation des migrants à
République.
Plus de 70 rassemblements dans le pays contre la loi
Après les manifestations du 21 novembre, de nouvelles « marches des
libertés » sont ainsi prévues ce 28 novembre dans plus de 70 villes,
ainsi que devant les ambassades de France à La Haye et Berlin
, selon la
coordination Stop loi Sécurité globale.
A Paris, la manifestation, interdite dans un premier temps par la
préfecture de police qui préconisait un rassemblement statique, pourra
finalement se tenir après une décision en référé du tribunal
administratif, a fait savoir à l’AFP Dominique Pradalié du Syndicat
national des journalistes (SNJ). « L’arrêté préfectoral a été suspendu », a
expliqué la secrétaire générale du SNJ à l’issue de l’audience du 27
novembre, ouvrant la voie à une marche de République à Bastille, à
partir de 14h.
La coordination Stop loi Sécurité globale, composée de syndicats de
journalistes, d’ONG de défense des droits de l’Homme et d’associations,
réclame le retrait de la proposition de loi des articles 21 et 22 « qui
organisent une surveillance de masse », ainsi que de l’article 24, qui
vise à pénaliser la diffusion « malveillante » de l’image des policiers,
et le retrait du nouveau Schéma national du maintien de l’ordre.
Emmanuel Macron dénonce une « agression inacceptable ».
La proposition de loi Sécurité globale, qui a déjà reçu un feu vert de
l’Assemblée nationale, suscite une importante mobilisation chez les
journalistes et au-delà.
La mobilisation a trouvé un nouvel écho après la diffusion par le média
Loopsider d’images de violences policières à l’encontre d’un producteur
de musique noir. Publié le 26 novembre, le sujet a été vu plus de 13
millions de fois sur Twitter, devenant une des vidéos les plus virales
sur Twitter en France.
Cette nouvelle polémique a entraîné le lendemain une réaction d’Emmanuel
Macron sur les réseaux sociaux. Dans ce message, le chef de l’État
dénonce « l’agression inacceptable » du producteur par les policiers. Des
« images qui nous font honte », ajoute-t-il avant de demander au
gouvernement de « lui faire rapidement des propositions » pour « lutter
plus efficacement contre toutes les discriminations ». « La France ne doit
jamais laisser prospérer la haine ou le racisme », affirme-t-il en
conclusion, réclamant « une police exemplaire avec les Français », mais
aussi « des Français exemplaires avec les forces de l’ordre ».
Très bien. Voici ce que je propose, personnellement :
1-Le Chef de l’État présente ses excuses aux GJ estropiés et infirmes à vie.
3-Il annonce que le projet de loi sera retiré après vote du Sénat et de l’Assemblée nationale.
4-Quant aux « Français exemplaires avec les forces de l’ordre », il annonce que la Police aura toute latitude pour être respectée et se faire respecter auprès des »Français« dont le comportement n’est pas exemplaire cf. tout le bazar et les guerres ouvertes dans les cités.
5-Il annonce la fin et l’interdiction de toute immigration, légale et illégale, ainsi que l’expulsion immédiate des populations qui ont amplement montré qu’elles n’ont pas et n’auront jamais leur place en France et dont tout montre que, s’agissant de »haine et de racisme", elles en font quotidiennement la preuve par faits de délinquance délictuelle, criminelle et d’actes de terrorisme.