Pendant qu´en Occident des sommes pharaoniques sont dépensées dans des vaccins, en Afrique au Cameroun, ils se refèrent á la nature qui est le plus grand et efficace laboratoire pour soigner le Covid 19.
Déjá l´année dernière 2020 á l´apparition du Covid 19, l´Archevèque de Douala Mgr. Samuel Kleda qui est aussi un herboriste, et qui soigne de nombreuses maladies avec des plantes, avait fabriqué á base de plantes un médicament qui guérit le Covid 19.
26 juin 2020 ... Au Cameroun, un « remède » naturel concocté par l’archevêque de Douala, Samuel Kleda, est très demandé par les patients de Covid-19.
14 sept. 2020 ... Samuel Kleda, l’archevêque de Douala au Cameroun assure avoir trouvé un remède contre le coronavirus. JOSIANE KOUAGHEU/REUTERS.
Un autre le
cardiologue camerounais Dr. Euloge Yiagnigni Mfopou.
https://www.afrik.com/le-corocur-premier-medicament-camerounais-contre-le-covid-19-homologue-par-le-gouvernement
Le Corocur, premier médicament camerounais contre le Covid-19 homologué par le gouvernement
« J’ai l’honneur de vous faire connaître que
votre dossier a reçu un avis favorable de la Commission nationale du
médicament, réunie en sa session du 17 au 18 mai 2021. […]
L’autorisation de mise sur le marché accordée à ce produit a une durée
de validité de 3 ans, à compter de la date de signature y afférente ».
C’est ce communiqué signé par Manaouda Malachie, ministre de la Santé
publique (Minsanté), qui autorise le Corocur, médicament mis au point
par le cardiologue camerounais Euloge Yiagnigni Mfopou, à être utilisé
pour soigner les malades de Covid-19 au Cameroun.
Ce produit qui a reçu, en date du 8 juillet dernier, l’aval des
autorités sanitaires pour être commercialisé sur le marché, présenté
comme un « médicament traditionnel amélioré », est une poudre sèche de
Thymus vulgaris (communément appelé thym) de 50g, conditionnée dans un
flacon de 60 ml. Il sera utilisé comme « adjuvant au traitement du
Covid-19 », précise le ministre.
« Nous avons proposé un coût situé entre 5 000 et 10 000 FCFA le
flacon pour permettre à ce que tout le monde puisse avoir le produit
aisément », affirme le Dr Yiagnigni Mfopou, fondateur de la clinique «
Les promoteurs de la bonne santé », dans une interview au quotidien
privé Le Jour.
Le spécialiste déclare avoir déjà soigné 1 500 patients avec son
médicament et assure que son produit « marche » et « n’a pratiquement
aucun effet secondaire ». Il affirme également que des dispositions sont
d’ores et déjà prises pour augmenter la production et rendre le remède
disponible pour tous ceux qui en ont besoin. « Nous nous ferons
accompagner par des âmes de bonne volonté pour pouvoir être en mesure de
produire les quantités nécessaires, pour les Camerounais d’abord,
ensuite pour l’extérieur », dit-il.
Qui est le Dr Euloge Yiagnigni
Le Dr Euloge Yiagnigni est né le 10 mars 1970 à Foumban, dans le
département du Noun, région de l’Ouest. Il devient médecin généraliste
en 1998 et s’est spécialisé en cardiologie en Allemagne. Il va donner
satisfaction au public lors de son passage dans les hôpitaux de Maroua
(Extrême-Nord) et à l’hôpital central de Yaoundé et à Efoulan. Il suivra
ensuite un stage de perfectionnement à l’Université d’Heidelberg. Il
suivra également un stage en simulation d’implantation cardiaque en
Allemagne.
Le Dr Euloge Yiagnigni est enseignant à la faculté de médecine de
Yaoundé. Il est le promoteur de la polyclinique « Les promoteurs de la
bonne santé ». Coordinateur national du programme de prévention et de
promotion des maladies cardiovasculaires, Euloge Yiagnigni compte
plusieurs publications scientifiques à son actif. Pour célébrer son
travail et saluer sa contribution à la lutte contre le Covid19, il a été
anobli » Nji » (notable), dans son Noun natal, par le sultan Ibrahim
Mbombo Njoya, roi supérieur des Bamoun.
« Je tire un coup de chapeau, d’abord au Dr Euloge Yiagnigni, pour sa
contribution à la lutte contre le Covid-19, et ensuite, au gouvernement
camerounais, pour ce premier pas. Nous attendons le second, qui pourra
motiver les chercheurs, qui vont non seulement chercher et trouver, mais
voir leurs fruits reconnus et mis à la disposition du public, et ce,
après des études minutieuses », suggère une étudiante.