@cettegrenouille-là
Bonjour et merci pour votre contribution dont je vous remercie vivement.
Je me suis permis d’y faire allusion dans les quelques lignes adressées à Clocel en prenant la liberté de reprendre votre échange.
Vos propos montrent bien que rien n’est joué, bien au contraire, et que l’Ennemi pourrait bien perdre cette guerre menée contre la population française beaucoup plus rapidement qu’il ne le pense ou ne saurait même l’imaginer tant il est vrai que toute cette Camarilla - véritable « gouvernement de rencontre » pour paraphraser qui vous savez — n’est forte que d’une légitimité de papier au point que si j’étais à la place de certains d’entre-eux je ne me risquerai pas à parcourir deux cents mètres sur un trottoir sans avoir l’idée qu’il pourrait m’arriver une « bricole »...
"Le mensonge, la dictature, l’univers dystopique que Macron et sa
clique veulent imposer à notre peuple pour le compte de l’oligarchie, la
liquidation de toutes nos libertés, le déchirement des liens qui nous
relient à nos proches et à nos compatriotes, l’éclatement de nos
familles, la perte du contrôle qui nous reste sur notre santé, notre
vie, nos choix professionnels et nos loisirs, la zombification de la
société tout entière, c’est ce qui nous attend si nous n’entrons pas en résistance et si nous ne nous rassemblons pas pour organiser la contre-offensive qui est nécessaire.
Comme cela a été autrefois le cas pour nos aînés, l’entrée en
résistance est d’abord le choix, la décision d’une minorité qui agence
méthodiquement sa réflexion collective, son combat politique, ses
actions militantes.
Cette minorité qui a vocation à grandir met en
place, avec les moyens dont elle dispose, l’organisation et les outils
nécessaires, en particulier pour la diffusion en temps utile des
informations indispensables pour éclairer les consciences.
Aujourd’hui,
une partie importante de ce travail s’effectue par l’intermédiaire
d’internet et des « réseaux sociaux ».
Cette minorité la plus consciente des dangers encourus et de
l’impérieuse nécessité d’entrer en résistance s’applique, comme l’ont
fait autrefois nos aînés, à élaborer des analyses, des outils, une
organisation, des plans d’action, pour permettre au peuple de se forger
collectivement une juste compréhension de la situation, une
identification correcte des périls et de leurs causes, une
identification correcte des défis à relever.
Divers groupes, diverses personnalités venant d’horizons très
différents, se sont lancés dans cette bataille, et d’autres continuent
et continueront de le faire. Ce sont autant d’atouts précieux pour la
préservation des intérêts vitaux du peuple et de la nation. Cet élan,
encore très minoritaire, a vocation à gagner les coeurs et les énergies
de toutes les forces vives du pays.
Cette minorité quelque peu éclectique est confrontée au défi impérieux de rassembler toutes les forces qui ont objectivement un intérêt vital à refuser la dictature, à entrer en résistance pour préserver ce qui leur est le plus cher.
Ce rassemblement des forces populaires ne peut s’édifier valablement
que si les énergies qui se sont mobilisées convergent, entrent en
synergie, plutôt que de rester éparpillées en revendiquant chacune la
primauté des enjeux, des défis, des revendications identifiées et des
solutions à mettre en oeuvre prioritairement pour tourner le dos pour de
bon à la dictature.
Cette dictature, c’est, selon moi et quelques autres, celle de
l’oligarchie mondialiste, celle des milliardaires qui nous vaccinent à
tours de bras en se remplissant les poches, celle des milliardaires qui
nous abrutissent avec les médias dont ils ont pris le contrôle pour nous
enfumer et nous soumettre en nous interdisant l’accès à une information
honnête, libre, pluraliste .
L’Union Européenne, l’euro, l’Otan, le « conseil de défense
sanitaire » et ses délibérations secrètes, la soi-disant lutte contre le
réchauffement climatique, le chaos migratoire, la concurrence libre et
non faussée, tout ce foutoir fait partie de la panoplie déployée par les
grandes sociétés capitalistes pour imposer partout où elles le peuvent
le maintien de leur emprise sur la société, les pillages, les guerres,
le chômage, la misère, les destructions, les injustices criantes et les
profits colossaux qu’ils empochent qui vont avec.
Ne pas se tromper d’adversaire, c’est d’abord ça qui permettra au
rassemblement nécessaire de se construire sur des bases solides, avec
des alliés et des partenaires fiables. C’est ce qui permettra à tous les
résistants, où qu’ils soient, quels qu’ils soient, d’avancer avec
confiance et de prendre la place qui leur revient dans la bataille
collective, jusqu’à la victoire qui ne saurait advenir sans la mise hors
d’état de nuire des prédateurs qui gangrènent notre société.
Aussi difficiles que soient les batailles présentes et à venir, une
fois qu’on a pris acte de la trahison de toute la clique politicienne
désormais complice des ennemis de la nation, la résistance s’affirme
comme la seule option possible pour tous les patriotes, d’où qu’ils
viennent, par delà leurs différences idéologiques, culturelles,
professionnelles, comme ce fut le cas pour nos aînés du CNR ou pour ceux
de la Commune."
Bravo !
Renaud Bouchard