Aux Lecteurs
Les propos dont vous allez prendre connaissance sont plus qu’inquiétants.Ils émanent d’un personnage qui évolue manifestement hors-sol.Qu’il n’y ait personne dans son entourage — proches, conseillers, collaborateurs etc. -, pour le recadrer, le remettre dans la réalité, lui demander d’ouvrir le compas de son entendement, montre que la machine tourne fou et que l’intéressé est en roue-libre.Macron : « Vous n’êtes vaccinés avec les meilleurs vaccins au monde que parce que vous êtes européens »
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">7 déc. 2021, 13:32 S’apprêtant à prendre la tête de
la présidence tournante du Conseil européen, le chef de l’État a
défendu l’action de l’UE en prenant l’exemple de la campagne de
vaccination, tout en critiquant le Spoutnik V et en s’attaquant aux
« nationalistes ».« Relance, puissance,
appartenance » : au cours d’un échange organisé le 6 décembre à
l’occasion des 25 ans de l’Institut Jacques-Delors à l’Odéon-Théâtre de
l’Europe, le président français a livré les grands axes de la prochaine
présidence française de l’Union européenne (UE).Au détour d’une phrase, Emmanuel Macron a en effet expliqué que, selon lui, la
vaccination des Européens constituait le meilleur exemple de
l’efficacité de l’UE. « Soyez nationalistes, vous Hongrois, soyez
nationalistes polonais ou français, vous ne seriez pas vaccinés, ou
imparfaitement. Peut-être que vous auriez eu vos amis russes pour vous
donner le [vaccin] Spoutnik qui n’est toujours pas homologué par l’OMS ?
Bon courage ! », a-t-il ainsi ironisé.Avant de lancer : « Vous n’êtes vaccinés avec les meilleurs vaccins au monde que parce que vous êtes européens. »Une
affirmation en forme de défense de la politique vaccinale européenne
doublée d’une charge contre le vaccin russe qui, s’il n’est pour l’heure
pas homologué par l’Agence européenne des médicaments, est utilisé dans
plus de 70 pays à travers le monde.
Tandis que le régulateur européen met en avant des données manquantes pour se prononcer, la diplomatie russe s’interroge de son côté sur la politisation du dossier.
Le 2 février 2021, la revue scientifique britannique The Lancet avait ainsi publié des résultats démontrant à l’époque l’efficacité à 91,6% du vaccin russe contre les formes symptomatiques du Covid-19. Plus
récemment, les conclusions d’une récente étude à grande échelle sur les
cinq vaccins administrés en Hongrie, et publiée le 25 novembre sur le
site de la revue médicale Clinical Microbiology and Infection avait elle aussi conclu à l’efficacité de Spoutnik V, notamment contre la mortalité liée au Covid-19.
Que dirait-il s’il avait connaissance du vaccin développé à Cuba ?https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cuba-le-deuxieme-candidat-vaccin-anti-covid-efficace-a-91-2_155727
"Attendons de voir les effets à venir de Pfizer.
Quel avenir nous réservent ces vaccins ? Un long fleuve tranquille et
le triomphe de la génétique ou bien une succession de catastrophes
sanitaires. On peut avoir quelques raisons d’inquiétude.D’abord il faut dissiper un malentendu. Nos dirigeants sanitaires
sont persuadés que ces vaccins peuvent interrompre la transmission du
virus et ils recommandent la vaccination comme un geste altruiste. Rien
n’est moins sûr. Pour atteindre ce but, il faut que le vaccin soit
stérilisant. Cet objectif n’est pas envisagé dans les études. Astra
Zeneca reconnait que son vaccin n’est pas stérilisant. Selon les
virologistes « l’immunité stérilisante est exceptionnellement observée
dans les viroses aigües. Le tractus respiratoire supérieur est
classiquement décrit comme un « sanctuaire » viral où l’immunité est peu
efficace. C’est bien pour cela qu’il n’y a pas de protection
immunitaire solide ni de vaccin efficace contre les « rhumes ». Une
immunité antivirale capable de bloquer le rhume et donc la contagion qui
va avec n’a jamais été observé. »Les études cliniques n’évaluent pas non plus le risque de VAED. La
VAED (Vaccine Associated Enhanced Disease), c’est l’aggravation de la
maladie par le vaccin. Les personnes qui se contaminent malgré la
vaccination développeraient des formes sévères de COVID-19. Le risque de
VAED augmente lorsque les taux sanguins d’anticorps neutralisants sont
insuffisamment élevés, ce qui, pourrait advenir chez un pourcentage non
négligeable de personnes vaccinées.
Autres risques insuffisamment évalués :
-Le vaccin à ARNm BioNTech / Pfizer contient du polyéthylène glycol.
70% des personnes développent des anticorps contre cette substance –
cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des
réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination.
– Les vaccinations produisent des anticorps contre les protéines de
pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent
également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles
pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les
humains. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2
déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous
peine de provoquer une infertilité de durée indéfinie chez les femmes
vaccinées.
Enfin il y a les risques proprement génétiques. Les trois principaux sont :
– Le risque d’apparition de virus recombinants.Ce risque est indépendant du vecteur utilisé pour délivrer dans les
cellules de l’hôte l’ADN, qu’il s’agisse d’un vecteur plasmidique, d’une
nanoparticule ou d’un virus génétiquement modifié. Ce phénomène ne peut
se produire que si du matériel génétique provenant d’au moins deux
virus se retrouvent dans les mêmes cellules où ils échangent des
séquences d’ADN. Ce qui est fort heureusement extrêmement rare dans la
nature. Cependant la vaccination contre le Covid-19 sera une vaccination
de masse à travers le monde entier. La probabilité que ce genre
d’évènements survienne est donc loin d’être nulle. Une telle vaccination
de masse avec ce type de vaccins pourrait devenir une fabrique à grande
échelle de nouveaux virus recombinants. N’oublions pas qu’il suffit
qu’un seul nouveau virus apparaisse quelque part dans le monde pour que
les conséquences sanitaires, environnementales, sociales, soient
mondiales et colossales…
– Le risque de mutagenèse insertionnelle (génotoxicité).Il s’agit de l’incorporation dans notre génome d’une séquence
apportée le vaccin, cette insertion pouvant inactiver ou modifier
l’expression d’un ou plusieurs gènes. Ce risque de génotoxicité pour les
cellules humaines cibles concerne donc les vaccins délivrant de l’ADN
viral. Il peut également concerner les vaccins délivrant de l’ARN par le
biais d’un vecteur viral. En effet, la transcriptase inverse virale
peut alors convertir l’ARN délivré en ADN, lequel ira s’intégrer dans le
génome des cellules cibles.
– Risques spécifiquement liées à l’utilisation de vecteurs viraux modifiés : l’immunotoxicité.De nombreux autres études ont montré des effets d’immunotoxicité de
divers vecteurs viraux utilisés à des fins de thérapie génique ou de
vaccination.Les firmes pharmaceutiques dans leur folle course au profit ont
entraîné la communauté médicale — les politiques et sans doute les « vaccinés » — sur des chemins qu’elle risque bien de
regretter un jour. D’éminentes personnalités comme le Britannique Mike
Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, a
lancé un appel à la suspension des études sur les vaccins SARS-CoV2. Le
recours à des vaccins utilisant du matériel génétique viral pourrait
bien nous réserver de mauvaises surprises. Les échecs de la thérapie
génique depuis 35 ans auraient dû servir de leçon. La vaccination qui
est une mesure préventive s’adressant à un nombre considérable
d’individus en bonne santé n’autorise pas la moindre prise de risque.
Pourtant les risques de ces « vaccins génétiques » sont bien réels. La
propagation de nouveaux virus recombinants pourrait nous précipiter dans
une crise sanitaire plus désastreuse encore que celle que nous vivons
aujourd’hui."
Juste un caveat : je n’y connais rien.
Je ne fais que lire et tenir compte du signal d’alarme que m’envoie mon instinct.
Une fois encore, méditons cette parole définitive :
Macron : « Vous n’êtes vaccinés avec les meilleurs vaccins au monde que parce que vous êtes européens ».
Source : https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/06/covid-19-des-vaccins-a-haut-risque/
Renaud Bouchard