@Jean Dugenêt
Qu’il s’agisse des militants de l’UPR ou des mélenchonnistes, je constate que dans les deux cas ils sont contredits par leurs chefs.
Assurément, Asselineau explique que Samy Levrai est un individu animé par un esprit de contradiction qui l’amène systématiquement à dire le contraire de l’avis quasi unanime. On pourra me rétorquer qu’Asselineau n’a jamais dit cela. C’est vrai ! Mais il a dit :
"Un événement qui est traité en France,
comme la plupart d’ailleurs des événements, d’une façon superficielle et hâtive
et qui, comme un Western américain, présente d’un côté le méchant :
Vladimir Poutine, de l’autre côté les gentils, les ukrainiens, et peut être que
certains, par esprit de contradiction, ont un peu tendance à renverser les
rôles et à présenter Vladimir Poutine comme le gentil et les ukrainiens comme
les méchants«
Quant aux Mélenchonnistes, il faut leur rappeler, à eux aussi, le début de l’intervention de JL Mélenchon à l’assemblée nationale. Ils ont avec force excès voulu me contredire alors que manifestement Mélenchon est plus proche de mes positions que des leurs. Rappelons quelques-uns de leurs débordements. Pratiquant la même généralisation abusive que Poutine, ils ont expliqué que les ukrainiens sont des néo-nazis par ailleurs dirigés par un juif (C’est une première !) et je passe sur le reste... Ils iront sans doute dire à Mélenchon qu’il est aux bottes de l’OTAN à force d’être abreuvé par la propagande occidentale. Voici ce qu’il a dit :
»Quelles
que soient les causes de l’invasion de l’Ukraine rien ne peut l’excuser ni la
relativiser. La menace que contient cette invasion c’est celle d’une guerre
mondiale totale et cela en fait un crime contre l’intérêt général humain de
notre temps. Le gouvernement de M. Poutine en porte la totale responsabilité
puisque c’est lui et personne d’autre qui est passé à l’acte. De la sorte,
l’honneur de la condition humaine est évidemment dans la résistance des
ukrainiens mais elle est aussi dans la résistance des russes eux-mêmes : ceux
qui avec courage manifestent contre la décision de guerre de leur propre pays.
Ils témoignent pour l’aspiration universelle à la paix. Leur manifestation nous
donne un modèle d’action. Elle mine politiquement la cohésion de l’appareil du
gouvernement russe. Dès lors, ne l’oublions jamais, le peuple russe n’est pas
notre ennemi. Nous, français, ne le confondons pas avec le régime nationaliste
qui est en place.
"