« Je n’aurais pas aimé être militaire dans une armée à la remorque des USA, de l’OTAN ou même de l’Union Européenne. »
Ben voyons, pourquoi ne pas se géner, en faisant parler Von Clauseviz du royaume des morts. Pourquoi ne pas lui faire admirer l’armée Russe, et les supplétifs wagner, pendant que vous y êtes ? Un bel exercisme de manipulation qu’il n’est pas difficile à voir, même en n’ayant pas fait l’école de guerre.
Autre problème : « L’admiration », que porterait Clausewitz à des événements modernes, est une notion liée non à la raison, mais à nos affects. Elle est en lien avec les passions, cet « instinct naturel aveugle », qu’évoque justement notre penseur, dans ses écrits. Il aurait été utile de le rappeler.
L’admiration ou du même resssort que l’aversion, des sentiments de haine, des passions qu’elle est prompte à embraser. Ces caractéristiques sont associées au peuple. Il faut bien sûr s’en méfier, et préférer la raison, et la rationnalité, bien meileurs juges de paix.
Pour le reste, est il utile de se cacher derrière Clausewitz pour évoquer vos admirations. Le roi soleil, qu’on appelait »du« , c’est à dire soleil noir en bretagne, a semer la mort et la misère dans son époque. La pensée Française c’est vrai, comme à l’époque pré révolutonnaire a été forte, mais ce n’est sûrment pas la faute à ce Louis, qui ruina son pays et l’europe en guerre incessantes. Il demanda pardon à dieu sur son lit de mort pour le mal qu’il avait fait....Tout est sujet à caution, et l’opération Barborossa est à relier aux compromissions stupides de Staline avec Hitler, la trahison de ce dernier, et l’effet délètère de l’opération, dans un premier temps, avec des soviétiques décimmées par les purges staliniennes.
Lire »vie et passion « de Vassili Grossman, ancien combattant de Stalingrad est utile à comprende cette page d’histoire. Staline sacrifia des régiments entiers, comme chair à canon, comme Poutine le fait en Ukraine, stupidement. Un différence, Staline se battait pour la défense du territoire. Mais il fut aidé par les alliés, en armes, en avions, tanks, et devises. Et Staline, que vous l’acceptiez ou non, a été à ce moment à la »remorque des alliés« associés dans la même lutte... Ne parlons pas du renseignement, qu’on sait primordial. Ainsi le décryptage de la boite »enigma", que les britanniques avaient réussi à percer les secrets, et qui avait donné aux nazis un avantages décisif dans les communications, fut donné aux soviétiques, et leur permit de gagner la grande bataille de chars de kourks, la plus grande de l’histoire.