@tashrin
Je n’ai pas contesté vos stats, juste cité un exemple qui n’y figurepas pour illustrer le fait que cette donnée n’était que peu pertinente.
Celle-là, il faut l’encadrer !!! Une stat peu pertinente parce que le gugusse a UN exemple qui ne rentre pas dans les cas !!! Il paraît que l’INSEE fait des stats en différenciant Hommes-Femmes, cela ne doit pas être .... pertinent non plus, il existe des non-genrés comme on dit à LFI.
L’autoentrepreneur EST une entreprise individuelle
Mais on s’en fout, c’est pas la question
Sauf que toute entreprise individuelle n’est pas en autoentrepreneur !!! Vous compris la différence ? Un chat est un mammifère, mais tous les mammifères ne sont pas des chats !!! Compris ? Non, bon la question, on s’en fout.
Quant au mec qui sait... C’est mon travail que d’accompagner les gens qui créent une activité indépendante, et je connais bien le secteur des livraisons, dsl...
Après, l’approximation de la forme juridique sur le statut juridique de ce cas précis, voilà l’argument d’autorité à la Fergus !!! Ouahh ..
J’ai tort sur quoi ? Cette personne a monté une EI, ( je ne ne connais pas la forme juridique exacte) pour éviter de bosser pour d’autres. Et il récupère donc la part de bénéfice que dégageait son activité de livreur quand il était simplement employé salarié.
Assez facile à comprendre que les sociétés de livraison ne travaillent pas pour rien, souvent d’ailleurs, elles sont adossées à des structures plus importantes qui, elles aussi, ont un cout et pas négligeable, on appelle cela des frais de siège. Là rien de tout cela, une personne qui vit de son boulot, qui fait des heures comme il souhaite, n’a plus de lien de subordination, assume ses charges et je ne sais même pas s’il est gérant, employé de la société, ...
Il ne s’agit pas de vanter quoique ce soit de ce statut, j’ai uniquement illustré le fait que l’on peut aussi être maitre de son avenir professionnel en dehors du salariat. Et j’ai surtout insisté sur le fait que la jeunesse n’est pas contonné à des boulots de merde ?
PS : Fergus, Ken Loach !!! C’est un peu le Guédiguinan à la mode british. C’est comme le cinéma italien d’après-guerre, une illustration de la réalité ? Non, une illustration d’une réalité, pas de LA réalité…