Je suis entièrement d’accord sur le fond de l’article.
L’auteur nous parle de luttes de classe. Je sens dans les commentaires comme un mouvement de refus : la lutte c’est pas beau ! La paix c’est mieux que la guerre ! Essayons de nous entendre !
Il ne s’agit pas de savoir ce qui est beau et ce qui ne l’est pas. Il ne s’agit même pas de savoir ce qui nous plait et ce qui ne nous plait pas. Il s’agit d’ouvrir les yeux pour voir la réalité. Ne faisons pas l’autruche ! La démarche ne consiste pas à choisir une idéologie. Il ne s’agit pas de plaquer sur les faits des idées préconçues. Il faut regarder la vérité en gommant tout ce qui nous est rabâché par l’idéologie dominante pour nous empêcher de la voir.
Ce fameux : « c’est pas beau la lutte des classes » fait partie de l’idéologie dominante. Les milliardaires demandent aux miséreux de ne pas se battre mais de supporter leur condition. Ils demandent davantage : ils veulent exploiter davantage, toujours faire plus de profit. Ils imposent la politique réactionnaire décrite ici par Mohamed pour faire davantage de profit et, en même temps, ils nous demandent d’accepter tout en nous disant sinon ; si vous refuser ce ne sera pas beau ce qui va se passer et même qu’on fera tout ce qu’il faut pour vous écraser autant que nécessaire. Si vous n’êtes pas d’accord préparez vous à en... !
Mais évidemment, devant tant d’injustices, tant de misère, tant de dégradation des conditions de travail et des conditions de vie, la révolte gronde et elle finit par éclater. La question n’est pas : est-ce que c’est beau ? C’est la réalité. La révolte vient de l’exploitation. Il n’y aura plus de révoltes quand il n’y aura plus d’exploitation.
Mais, ce n’est que par la lutte des classes, par toutes ces révoltes et aussi par les révolutions qu’il peut être mis fin à l’exploitation.
Sauf si quelqu’un veut aller expliquer à Bernard
Arnault, François Pinault, la famille Dassault ,
Vincent Bolloré, Patrick Drahi, Xavier Niel, Martin et Olivier Bouygues, Arnaud
Lagardère, les Bettancourt et Cie qu’il est grand temps qu’ils abandonnent leurs privilèges. Dites leur, qu’ils ont eu tort de mettre en place Macron... Dites leurs qu’ils ont tort d’exiger le recul de l’âge de la retraite... Quelqu’un oserait-il dire qu’il existe la moindre petite chance de les convaincre ?
Il faudra une révolution pour qu’ils abandonnent leurs privilèges. Il n’y a pas d’autres solution.