DE LA VERSION FRANCAISE DU GRAND MINISTERE DE LA VERITE
Il
est spécialement instructif d’analyser comment l’oligarchie, en place depuis
une quarantaine d’années, s’est progressivement assuré le contrôle
« mental » du pays. La situation
actuelle est l’aboutissement d’une remise en cause continuelle des libertés
fondamentales (en particulier la liberté d’expression). La macronie est la
phase terminale qui installe la version française du ministère de la Vérité d’Orwell.
Ce ministère comporte deux branches :
1) LA BRANCHE DE LOBOTOMISATION DES MASSES (BLM) .
Son
rôle est de répéter à longueur de journée le même narratif, distiller la même
idéologie, en submergeant le citoyen. L’idée fondamentale est qu’un mensonge
répété cinq fois reste un mensonge, mais qu’un mensonge répété en boucle
(idéalement si possible dès l’école primaire) devient vérité pour reprendre l’explication donnée dès les
années trente par le génial précurseur dans ce domaine, Josef Goebbels. Concrètement
:
A) La BLM
s’appuie en premier sur les médias d’Etat, donc les France-Télévisions,
France-Inter, et autre France-Info et dispose d’un financement quasiment sans
limites grâce au détournement des fonds publics. Toutes ces chaînes sont d’une
partialité absolument scandaleuse dans les temps de parole qu’elles accordent
aux différentes sensibilités politiques, sans oublier :
* les pseudo-enquêtes et émissions qu’elles
programment qui sont totalement à charge, avec témoignages anonymes, sans droit
de réponse intégré ... à la limite du lynchage.
* La désinformation systématique consistant à
occulter les informations qui contredisent l’idéologie de la pensée unique.
Donc… on n’en parle pas.
* Les informations de diversion sans importance
que l’on monte en épingle pendant un ou deux jours histoire d’occulter d’autres
informations gênantes.
* Les débats sans débats, regroupant sur
un plateau des pseudo-experts ou spécialistes d’opérette, choisis par la
chaîne, en accord à 90% sur le sujet. On arrive ainsi à des consensus
propagandistes sur les sujets qui fracturent profondément la société française
: l’insécurité croissante, les bienfaits du multiculturalisme, la laïcité, l’immigration,
la théorie du genre, le wokisme, réchauffement climatique, la guerre en
Ukraine, etc.
B) La BLM s’appuie aussi sur le
contrôle de la presse.
Consulter
le site :
https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Presse-ecrite/tableaux-des-titres-de-presse-aides2
Le
régime macronien, comme ses prédécesseurs, subventionne la presse en expliquant
qu’il s’agit d’aider 1) le pluralisme, 2) le transport et la diffusion de la
presse, 3) l’investissement en faveur de la modernisation et 4) de compenser la
hausse des coûts de production.
Cependant,
derrière toute décision en Macronie, il faut chercher le dévoiement. Ici, le
pouvoir n’aide pas la presse de façon uniforme, mais choisit qui sera aidé et
favorise ses petits copains. Par exemple La Croix, L’Humanité ou Libération, ont
reçu 10,4 M€ en 2023 comme aide au pluralisme (énorme foutage de ????!),
mais rien pour Valeurs Actuelles qui est du mauvais bord politique. Le
dévoiement fait que les aides directes ou camouflées, maintiennent en
vie artificielle des journaux (comme ceux cités), souvent au bord de la
faillite faute de lecteurs, qui deviennent des courroies de transmission de la
propagande d’État.
C) La BLM
s’appuie aussi sur le contrôle du cinéma. Comme toujours, tout est affaire de
dévoiement en Macronie. Ici, "des avances sur recettes sont décidées par le
Président du CNC après avis des commissions composées de personnalités reconnues
de la profession pour réaliser des premiers films et soutenir un cinéma
indépendant, audacieux au regard des normes du marché et qui ne peut sans aide
publique trouver son équilibre financier". Encore une fois : énorme foutage de
????! Le résultat de ce dévoiement est que l’on voit fleurir sur les
écrans des cinémas des films totalement idéologiques, financés par nos impôts,
qui font quelques centaines d’entrées et ne restent qu’une ou deux semaines à
l’affiche.
Dans les trois secteurs mentionnés, le principe de la BLM est
de détourner les crédits publics pour construire la chape de lobotomisation.
Supprimer les crédits et toute la BLM s’effondrera.
2) LA BRANCHE DE CENSURE ET REPRESSION (BCR).
Elle
est placée sous l’autorité du CERC, le Comité
d’État de Répression et Censure,
plus connu sous l’alias ARCOM dans les médias du système. Ce comité a été créé
par le pouvoir qui a nommé, ou fait nommer, ses membres. A l’opposé de ce que
répète la BLM, sa mission n’est pas de protéger la pluralité
d’expression dans l’audiovisuel, mais au contraire de l’affaiblir en bloquant
tout média qui ne s’alignerait pas sur la pensée unique. Point remarquable, le CERC a tout simplement oublié de s’intéresser en tout
premier aux chaînes publiques qui sont d’une partialité absolument scandaleuse
dans les temps de parole qu’elles accordent aux différentes sensibilités
politiques. Aucune surprise en cela, puisque c’est une pratique courante en Macronie
de faire le contraire de l’intention annoncée. De plus, cela passe très bien
dans l’opinion grâce à la chape imposée par la BLM. Le CERC est là pour
renforcer la BLM ! Il distribue des avertissements, des mises en garde, des
amendes ; des menaces de retrait de licence d’émission parce que, suprême asservissement
des médias, le pouvoir a le privilège d’accorder et retirer les licences de
diffusion ce qui permet de contrôler le contenu des programmes, l’information
diffusée, et si nécessaire de faire disparaître les médias qui iraient à
l’encontre de la pensée unique.
Et ce
n’est pas tout !
Il faut aussi aborder la censure et la répression qui
sévissent sur internet avec l’obligation faite aux sites de supprimer dans les
24h les commentaires de leurs lecteurs sous peine d’être éventuellement
poursuivis pour le contenu des opinions exprimées. L’idée peut sembler louable
pour lutter contre le terrorisme, la pédophilie, mais, elle est comme
d’habitude dévoyée parce que le pouvoir a fait voter par ses godillots
parlementaires des lois remettant en cause la liberté d’expression. Et ce n’est
pas tout : il y a les chaînes d’information du WEB dont la diffusion est
bloquée en France parce qu’elles sont hostiles au pouvoir. Et ce n’est pas tout
: il y a aussi es journalistes mal pensants non accrédités…
CONCLUSION
Grâce à l’arsenal déployé, le citoyen finance son propre
endoctrinement et ne dispose que d’une trentaine de secondes, pour se réveiller
à chaque élection, seul dans l’isoloir, et ne pas « veauter » comme il
a été programmé. Que reste-t-il de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen
qui stipulait (article 11) : " La libre communication des pensées et
des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen
peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette
liberté dans les cas déterminés par la loi." Il est tant de façons
en 2024 de truquer la démocratie tout en respectant l’état de droit, n’est-ce
pas Emmanuel !