@Zevengeur
Il serait pourtant facile de me réfuter, si vous en aviez les compétences.
Les sources, ça ne veut rien dire dans une époque aussi corrompue. On n’a bien compris ce que valent les sources « scientifiques » pendant le crise du covid.
Bien sûr que prendre en compte tous les facteurs est impossible. On fait de la physique comme ça, on appelle ça un modèle réductionniste.
En gravitation, dés que vous avez plus de deux corps, le problème est insoluble. Et on fait pourtant de la mécanique céleste en choisissant de négliger certains facteurs ou de moyenner leurs influences, puis on valide le modèle par des observations. La théorie des perturbations et souvent mise à contribution dans ce domaine ou dans d’autres.
Toute la physique est faite comme ça. Selon une boutade tout à fait juste, il n’existe que deux problèmes en mécanique dont on connait les solutions exactes : le problème à deux corps et l’oscillateur harmonique. Pour le reste, ben, on fait avec ce qu’on a.
S’il est illusoire de s’appuyer sur un modèle simplifié, on ne fait plus de physique. Du tout.
D’abord, les simplifications qui sont faites sont quantifiables. C’est une des grandes difficultés auxquelles on se heurte pour valider un modèle : estimer les incertitudes de façon rigoureuse. Si ce n’est pas fait, vous ne publiez rien qui soit considéré comme valide.
Ensuite, l’expérience, l’empirisme permet de valider ou d’invalider le modèle.
Dans le cas qui nous occupe, faire des prédictions à long terme se heurte à une grande difficulté : si un modèle climatique pessimiste est valide, il vaut mieux savoir en avance que celui-ci est bon, avant que les catastrophes n’arrivent. On a donc recours aux simulations informatiques, en sachant pertinemment qu’elles ne sont pas entièrement fiables. Ça permet de se faire une idée, et de rejeter des modèles qui donneraient des résultats aberrants.
Ensuite, on vérifie au jour le jour si le climat suit les modèles ou pas.
Ça fait une trentaine d’année que l’on modélise le climat, ce qui permet de se faire une idée, quand même.
Et j’ai une très mauvaise nouvelle pour vous (et pour tout le monde) : le suivi du climat de la Terre au cours des dernières décennies montre que TOUTES les modélisations du climat proposées étaient trop optimistes...
Mais bon, les gens qui payent d’autres gens pour écrire le contraire ont une propriété en Nouvelle Zélande, rassurez vous.