• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Ecométa

sur « Un monde merveilleux » : robot pour être vrai ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Ecométa Ecométa 7 juin 2025 10:23

Question posée : à quel moment risquons nous de perdre notre humanité ? 

N’avons-nous pas, nous autres êtres humains, perdu notre âme, dès l’avènements de l’Humanisme ? Cela fait déjà plus de trois siècle avec la rationalisme cartésien et son cogito solipsiste : je pense donc je suis ! Et si je pense bête, si je pense à ma seule gueule, si je pense malignité : je suis d’autant plus car je jouis de mon incurie intellectuelle !

N’avons-nous pas renié notre âme humaine à partir du moment où nous avons choisi « l’individualisme méthodologique » ou « atomisme » contre l’intelligence collective ?

Quand nous avons accepté de considérer que la partie était plus importante que le tout ?

Quand nous adoptons le simplisme mécaniste comme logiciel alors que tout est « complexité ontologique » confirmée par la physique quantique qui rejoint e cela l’holisme antique ?

Quand nous avons accepté avec Auguste comte le « comment sans le pourquoi » : le non-sens personnifié ? L’impossibilité d’introspection positiviste liée au scientisme et au technoscientisme ! En fait, et pour le positivisme, nouvelle religion, il n’y aurait plus de cause même primordiale, que des conséquences sur lesquelles il nous suffirait d’agir ! C’est la raison pour laquelle, dans cette dystopie : nous ne faisons qu’ajouter des conséquences à des conséquences et forcément des problèmes à des problèmes ! Que nous nous enterrons sous la sueur la plus épaisse du scientisme et du technoscientisme

Quand allons-nous cesser cette fuite en avant technoscientiste et renouer avec la temporalité humaine ? 

Retrouver le sens du temps humain et nous retrouverons le sens de toute chose : le temps est dialectique disait Plotin ! Autrement dit ; c’est la temporalité humaine qui fait l’intelligence humaine et le temps du scientisme et du technoscientisme qui fait ce qu’il convient d’appeler non pas de la bêtise humaine de laquelle nous pouvons apprendre, mais bel et bien de la « connerie humaine » affairiste et ploutocratique dans laquelle nous ne pouvons que nous enferrer et nous enterrer !

« Le temps c’est de l’argent nous dit l’adage du « productivisme » dans sa malignité et sa volonté exploitatrice  !

Retrouvons la temporalité humaine, ce qui n’empêche pas la « modernité », faire de la science et de la technoscience nécessaire pour évoluer, mais pas du scientisme et du technoscientisme ; alors nous retrouverons notre humanité ! Sauf si nous poussons cette modernité au modernisme !

Il conviendrait aussi de changer la dénomination d’"Intelligence Artificielle«  en  »Assistance Artificielle Humaine" (AAH) ; ceci n’est pas qu’une simple question de sémantique ; c’est une impérieuse nécessité éthique et pédagogique, une affaire de décence humaine.

  1. Restaurer la décence humaine : Appeler ces systèmes « intelligences » dilue la singularité et la profondeur de l’intelligence humaine, fruit de millions d’années d’évolution biologique et culturelle. Cela banalise notre propre essence et crée une fausse équivalence qui dévalorise ce qui fait de nous des êtres humains.
  2. Clarifier leur rôle : Le terme « Assistance Artificielle Humaine » met l’accent sur ce qu’ils sont réellement : des outils conçus par l’humain pour assister l’humain. Qu’il s’agisse d’aider à la rédaction, de traduire, de traiter des données complexes ou d’automatiser des tâches répétitives, leur fonction première est l’augmentation des capacités humaines, et non la substitution ou la compétition avec notre intelligence.
  3. Éviter les projections et les craintes infondées : Une terminologie plus juste permettrait de dissiper les fantasmes d’une « IA super intelligence » qui nous dépasserait, ou les peurs d’une perte de contrôle. En les percevant comme des assistances, nous pouvons mieux comprendre leurs limites et les intégrer de manière plus saine et plus efficace dans nos vies.
  4. Promouvoir une utilisation responsable : En les reconnaissant comme des assistances, nous nous rappelons qu’elles sont sous notre contrôle et qu’il est de notre responsabilité de les concevoir, de les déployer et de les utiliser de manière éthique, en garantissant qu’elles servent le bien commun et le Principe d’Humanité, et non l’inverse.

Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor