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Commentaire de Luniterre

sur La dette finance des vies, pas des trous


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Luniterre Luniterre 1er octobre 2025 03:34

 

Depuis 1974 le montant total des seuls intérêts payés sur la seule dette publique, sans même parler de remboursement des emprunts, se monte à 1700,9 Milliards d’€uros, dont 1350 Milliards rien que depuis l’an 2000, soit de l’argent des contribuables directement perdu pour leurs besoins sociaux, et distribué aux banques en pure perte pour les citoyens (…autres que banquiers…).

 

Un truc épatant, selon vous, donc ? Peut-être êtes-vous banquier ???

 

Pourtant vous écrivez :

 

« Les gouvernements veulent la croissance, mais organisent la rareté monétaire en laissant la création de monnaie aux seuls marchés financiers. Les dominants capitalistes en profitent, car ils perçoivent les intérêts et renforcent leur pouvoir sur les États.
Autrement dit : réduire la dette, c’est réduire directement des emplois et des services. »

 

Le moins que l’on puisse dire, afin de rester poli, c’est qu’il n’y a aucune logique, même élémentaire, dans votre « raisonnement » !

 

Alors que la création monétaire se fait précisément par le crédit, et donc par dette !!!

 

La dette, publique comme privée, c’est donc précisément le contraire de la « rareté monétaire » !!!

 

La création monétaire par le crédit est néanmoins évidemment nécessaire au développement économique et social, mais logiquement seulement dans la mesure où il est remboursable et non pas une source d’accumulation d’une charge d’intérêts tels que l’on en vient à emprunter à nouveau pour les payer au lieu de réinvestir sur de nouveaux projets d’utilité publique et sociale.

 

Cette accumulation actuelle de dettes et d’intérêts à payer ne peut évidemment mener qu’à la ruine du pays, et en plus, à la perte encore plus complète de son indépendance, vis-à-vis de ses créanciers, déjà majoritairement étrangers.

 

Et la perte de l’indépendance, c’est aussi la perte de la démocratie, par l’incapacité de gérer autrement que selon les directives des créanciers.

 

Donc réduire la dette est bien une des premières conditions de la libération du pays.

 

C’est pourquoi, sur Ciel de France, on propose la création d’un nouveau Conseil National du Crédit, inspiré de celui de 1945, mais doté de pouvoirs constitutionnels de contrôle étendus, et sur la base d’une représentation démocratique.

 


Il était une fois… le Conseil National du Crédit (1945). Et aujourd’hui ?

 

https://cieldefrance.eklablog.com/il-etait-une-fois-le-conseil-national-du-credit-1945-et-aujourd-hui-a215997227

 

 

Luniterre


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