Depuis 1974
le montant total des seuls intérêts payés sur la seule dette publique, sans même parler
de remboursement des emprunts, se monte à 1700,9 Milliards d’€uros, dont 1350 Milliards rien que depuis l’an 2000, soit de l’argent
des contribuables directement perdu pour leurs besoins sociaux, et distribué aux
banques en pure perte pour les citoyens (…autres que banquiers…).
Un truc
épatant, selon vous, donc ? Peut-être êtes-vous banquier ???
Pourtant
vous écrivez :
« Les
gouvernements veulent la croissance, mais organisent la rareté monétaire en
laissant la création de monnaie aux seuls marchés financiers. Les dominants
capitalistes en profitent, car ils perçoivent les intérêts et renforcent leur
pouvoir sur les États.
Autrement dit : réduire la
dette, c’est réduire directement des emplois et des services. »
Le moins
que l’on puisse dire, afin de rester poli, c’est qu’il n’y a aucune logique, même
élémentaire, dans votre « raisonnement » !
Alors que
la création monétaire se fait précisément par le crédit, et donc par dette !!!
La dette,
publique comme privée, c’est donc précisément le contraire de la « rareté
monétaire » !!!
La création
monétaire par le crédit est néanmoins évidemment nécessaire au développement
économique et social, mais logiquement seulement dans la mesure où il est
remboursable et non pas une source d’accumulation d’une charge d’intérêts tels
que l’on en vient à emprunter à nouveau pour les payer au lieu de réinvestir
sur de nouveaux projets d’utilité publique et sociale.
Cette
accumulation actuelle de dettes et d’intérêts à payer ne peut évidemment mener
qu’à la ruine du pays, et en plus, à la perte encore plus complète de son
indépendance, vis-à-vis de ses créanciers, déjà majoritairement étrangers.
Et la perte
de l’indépendance, c’est aussi la perte de la démocratie, par l’incapacité de
gérer autrement que selon les directives des créanciers.
Donc
réduire la dette est bien une des premières conditions de la libération du
pays.
C’est
pourquoi, sur Ciel de France, on propose la création d’un nouveau Conseil
National du Crédit, inspiré de celui de 1945, mais doté de pouvoirs constitutionnels
de contrôle étendus, et sur la base d’une représentation démocratique.
Il était une fois… le Conseil National du
Crédit (1945). Et aujourd’hui ?
https://cieldefrance.eklablog.com/il-etait-une-fois-le-conseil-national-du-credit-1945-et-aujourd-hui-a215997227
Luniterre