Le nerf de la guerre du narcotrafic, c’est l’argent. L’argent, c’est le consommateur.
Le narcotrafic est un commerce. Le dealer n’est pas le responsable de ce trafic, c’est juste un modeste « épicier ». Plus de client, plus d’épicier.
Pour les drogues dures, l’article est instructif et amène à réfléchir.
Les autres addictions mériteraient toutes les mises en garde médiatiques qui s’imposent. Notamment, le risque de bascule vers la schrizophrénie que peut engendrer le cannabis sur les personnes réceptives, les ados.