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Commentaire de Antenor

sur Bibracte, Gergovie, et la logique militaire


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Antenor Antenor 24 mars 18:59

Dès le XVIème, époque où la France encerclée par le Saint Empire Romain Germanique réaffirme son identité gauloise, survient un dilemme. Faut-il suivre la vision d’un Gabriello Simeoni, esprit brillant de son temps qui situe Gergovie sur le plateau désert au Nord de la Roche-Blanche ou un Honoré d’Urfé, homme de guerre lettré, qui narre le siège (fictif ? anachronique ?) de la citadelle forezienne de Marcilly-le-Chatel par les Burgondes ?

La carte de Simeoni comporte des orthographes plus qu’étonnantes à commencer par Overnia et Craist. Peut-on aller jusqu’à supposer qu’il s’agit en réalité d’un plan codé d’invasion de l’Auvergne du XVIème siècle ? Même question pour l’Astrée, ne s’agirait-il pas d’un récit des évènements contemporains à son auteur narré de manière allégorique à la mode antique ?

L’origine de la légende locale de la Mélusine forézienne n’aurait-elle pas un lien avec la citadelle toute proche de Couzan ? Celle-ci se dresse sur la « tête » d’un massif montagneux en forme de dragon qui n’est pas sans rappeler la Montagne de la Serre auvergnate. Saint-Georges-en-Couzan est là pour en attester. L’étude des textes et l’archéologie sont deux jambes qui vont plus loin si leur démarche est coordonnée.


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