A regarder cette carte on se rend compte que c’est surtout l’automobile et sa sous-traitance qui en prend plein la gueule, un autre secteur touché le batiment. Les deux sont de gros générateurs d’emploi d’ou l’importance de traiter la crise d’urgence sans rechercher les responsabilités. Ne pouvant changer, saur révolution, le gouvernement, il faut au moins le forcer à changer de Ministère ( composée à presque 100% de gens impropres à gérer une crise) . Les solutions existent mais elles nécessitent une réorientation totale des secteurs touchés et un traitement de choc pour préserver et pérennisser ceux "à risque" autrement dit de l’imagination ( apte à mobiliser les énergies) de la solidarité ( on se serre les coudes) et pas de cauterres sur jambe de bois style aides financières, baisse de TVA etc...dont les effets sont ,de part nature, éphémères.