bonjour chems
notre cerveau est un organe formidable dont nous ignorons vers quelle destiné il conduit l’espèce qui le porte. cela nous à permis de laisser libre court à notre imaginaire pour traduire nos perceptions et acquérir une maitrise de sa croissance par la maitrise de ses productions et la transformation de la matière.
ceci c’est fait de manière inégale en fonction des zones géographiques, et des moyens de circulation de l’information et du savoir qui c’est compilé, et nous avons appris que des civilisations se sont élevées et ont chut.
les humains qui les composaient n’en étaient pas moins intelligents que ceux d’aujourd’hui, et certains d’entre eux comprenait la finitude des dogmes sur lesquels reposaient leur développement, dirigé par les dominants de leurs époques qui voulaient conserver en l’état leur pouvoir, convaincu de disposer des raisons de le croire., tandis que d’autres trouvaient dans les événements de leur temps les prémisses d’une fin annoncé.
nous n’échappons pas à ce schéma malgré notre science, car vivre sans conscience de l’évolution prépare la fin annoncé. or l’évolution ne se perçoit que par l’empilement de données que traite la raison à la suite d’événements qui viennent percuter nos sens.
pour rester dans ta comparaison avec le millénarisme dont le XI siècle porteur de fléaux (famines pestes) annonçait une finitude, notre époque vit l’annonciation de la sienne, avec nos puissants convaincus de disposer des raisons de croire de conserver leur pouvoir en l’état, et d’autres qui leurs disent qu’ils s’accrochent à des dogmes qui causeront leurs pertes s’ils reste convaincu que l’évolution n’est qu’une théorie qui concerne les espèces.
dans un commentaire je donnais l’exemple de produit chimique qui détérioraient la production de spermatozoïdes, au point que de 1950 a aujourd’hui nous sommes dans les pays riches passé de 150 millions à 60, voire 40 dans certaine régions et que le stade ou l’homme devient stérile, est de 20 millions. ceci indique que nous ne pouvons échapper à notre environnement, et que si la "nature biologique" de l’homme perçoit la dangerosité de son environnement pour sa reproduction, elle crée les conditions de sa gestation, voire de sa disparition.
ce n’est pas seulement un problème de "maladie", c’est un problème d’évolution d’un mode de vie dans un environnement et un lieu donné.
cordialement.