Merci d’avoir compris mon propos qui n’était pas de savoir si l’on peut baiser sans amour (ou aimer sans baiser), mais si la ringardisation de la sphère sentimentale n’était une surinvestisation marchande de la sexualité.
La sexualité disséquée, chiffrée, analysée est normative et non pas
libératrice, sorte d’achoppement de la société de consommation qui a justement
besoin d’une grosse dose de frustration pour tourner à plein régime !
Par contre, les gens qui vivent d’amour et d’eau fraîche, ça ne va pas
participer à la Grance Relance Nationale... sauf peut-être pour Évian et
Frigidaire