Logique : pour eux c’est un excellent investissement, comme lorsqu’ils soutiennent l’enseignement de l’anglo-américain en Amérique du sud, ou comme le fait la GB en Inde, mais pour la France c’est un financement de son propre déclin linguistique (moins d’étudiants en français) et pour l’UE c’est un pas de plus vers l’UE anglophone.
Je le redis, ce ne serait pas la fin du monde, ni la fin de l’espéranto -seule alternative- mais ce serait la fin de l’hypocrisie, le début d’un peu de vérité sur la communication dans l’UE. Je me demande même si ce ne serait pas mieux pour l’Eo, car on verrait mieux à quel point le plurilinguisme européen est une chimère, et l’alternative se verrait elle aussi davantage.