Article très intéressant ; Il
pourrait y avoir une angoisse à se demander s’il sera toujours
possible après avoir entassé ces énormes documentations, de s’y
retrouver ! Google a heureusement démontré sa puissance pour les
textes et même pour les images... (on se demande comment !)
Pour l’audiovisuel surtout, les travaux
rigoureux d’indexation des documentalistes archivistes feront la
différence entre certaines sources professionnelles comme l’INA et
le tout venant du ouaîbe. Les intervenants ont raison de souligner
ce point. Ils oublient toutefois le parasitisme de la partie
commerciale du ouaîbe, tout aussi professionnelle dont le but est
d’évincer l’information pertinente au profit des affaires. Le risque
de ne pas accéder à l’information parce qu’il y a quelqu’un qui a
quelque chose à vendre existe déjà sur le ouaîbe. (Mais pas
lorsqu’on cherche directement dans Wikipedia ou à l’INA,
Ouf !
)
La recherche par contre n’est plus
vraiment une affaire de professionnels contrairement à ce que l’on
pourrait croire, sauf en quelques cas pour lesquels c’était déjà
nécessaire autrefois (D’ailleurs la documentation n’est pas un
« nouveau métier ».) Personne ne sait mieux que sois-même
ce qu’il cherche et de nouveaux réseaux de relations se sont crées,
mais par professions surtout. Ceux-ci tendent à devenir de plus en
plus efficaces et les repères d’un médecin sont très différents
de ceux d’un électronicien par exemple. Certaines sources sont
gratuites, d’autres payantes, question de culture peut-être ? Car si
certains ne payent jamais rien pour d’autres c’est exactement le
contraire !