exact bonnes idées : « fifty-fifty ». encore un bon vote favorable, et hop la majorité est consciente !
" La planète n’est plus capable à ce jour de subvenir aux besoins
toujours plus importants des milliards de bouches qui l’habitent. Nous
faire croire le contraire serait préjudiciable à notre mère nature. " là par contre, je dis faux.
C’est l’actuel choix des autorités fixant les lois et les normes en matière agricole qui faussent les règle d’un jeu pourtant simple. Destiner de plus en plus de terres agricoles pour nourrir de plus en plus d’animaux d’élevages intensifs pour nourrir les humains n’est pas le plus court chemin à tracer. Au contraire, c’est ce non sens qui permet d’affirmer que dans ces conditions, tout le monde n’aura pas sa part.
La solution la plus courte consisterait donc à nous nourrir simplement, et directement de végétaux, et donc, foutre la paix aux animaux, non ?
Tu me rappelle cette histoire courte : Une femme s’installe au resto et demande quel est le plat du jour. Le garçon lui tends la carte et lui dit : de la langue de beauf...heu, pardon, de boeuf :
Quoi répond elle, cette chose affreuse qui sort de la bouche d’un animal, beurk, donnez moi plutôt deux oeufs...
a+. L.S.