Ne soyez pas trop dur avec « Douce France », cette bleuette a remplacé pendant l’occupation la Marseillaise interdite...ce passage en particulier :
« oui je t’aime... dans la joie et la douleur.. »
faisait directement allusion au triste poids de l’occupation. Trènet se fit un temps plaisir en chantant ce couplet devant un parterre de soldats de la Wermacht... jusqu’à ce que cela le fatigue ( de chanter devant un public d’occupants) et qu’il abandonne son tour de chant. Ce qui fut tout à son honneur contrairement à Fernandel qui continua à en croquer à belle dents et à Tino Rossi qui poussa très loin la collaboration ...