L’optique sanitaire, ni la sécuritaire, ne peuvent être considérées comme prioritaires pour aborder un problème dont le fond est la libre disposition de soi-même. Va-t’on demander de mettre hors-la-loi le suicide, par exemple ? Ceux qui se ratent plongeraient en prison ?
Méditons sur la prohibition de
l’absynthe qui fut un fléau, bien sûr. Les ouvriers bossaient très mal ou plus du tout. Le chômage, lui, n’est pas trop un fléau - c’est une réalité incontournable, parait-il -, de plus on ne peut pas l’interdire, alors...