Le besoin de reconnaissance est tel chez ces gens là que déformer
la vérité afin de se faire flatter est devenu posture naturelle. Ils n’ont pas compris
que la richesse d’un discours ou d’un écrit se trouve dans la conviction et le cœur
nécessaire qui sont mis à la construction de l’ouvrage. L’auteur n’est que le transmetteur
d’un message et, en cela il sera toujours secondaire par rapport à l’oeuvre. Une
copie, un plagiat n’a que la valeur de son contenu et un singe qui singe un
lion ne reste qu’un singe.