Bonjour, Tomatoketchup.
Ni ange ni monstre, effectivement, mais un humain affligé d’un rapport au sexe probablement pathologique.
Cela dit, sommes-nous si pauvres, dans notre pays, en individus de valeur pour considérer comme indispensables des personnes qui ont failli, d’une manière ou d’une autre ?
Car, sans même parler de viol sur Mme Diallo, comment concevoir qu’un homme qui saute sur tout élément féminin qui passe à sa portée au point d’avoir (pour le moins) un comportement déplacé avec une simple femme de chambre en situation de faiblesse dans la hiérarchie sociale, puisse continuer d’exercer un rôle public de premier plan ?