Quoi qu’il arrive, le 7 mai prochain, les « marchés » (novlangue politiquement correcte pour désigner les escrocs de la bourse appelés banksters sur Internet) siffleront la fin la récré (car pour les marchés le « vote » (HA HA HA ! ) n’est qu’un jeu de gamins attardés) française et il y a fort à parier qu’un 3e tour se passera dans la rue qui sera comme d’habitude d’une rare inutilité.