Je vous rejoins sur l’ensemble de ce que vous dîtes, bien que vous semblez mettre de côté le caractère « discret » (ponctuel, « expert ») de l’étude. Et il est vrai que, moi-même, je suis souvent déçu par les protocoles, ou même les objectifs qui auraient pu être plus intéressants, il y a parfois des gâchis pourrait-on dire.
Pour le dernier point que vous abordez, je vais certainement vous étonner, mais le « stress », ce stress-là, est justement considéré comme un biais dans le cadre de ces tests. Un biais qui améliore les résultats de ceux qui sont « stressés ». Le stress, ou l’angoisse, jusqu’à un certain degré, semble augmenter les performances cognitives (en tout les fonctions exécutives), et cela serait lié aux taux de « récepteurs de l’adénosine » A1R et plus probablement A2AR. Le « stress » (observé, auto-décrit, etc.) diminuerait les taux de l’A2AR, augmenterait l’activité des neurones, augmenterait la consommation de choline entre autres... Sur ce sujet j’avais écrit ce petit paragraphe :
http://amplicog.fr/2012/04/lanxiete-augmente-le-quotient-intellectuel/