Petite mise au point du « Monde » ce jour à l’attention des enragés de l’extrême droite israelienne :
"A qui la faute pour ce nouveau round de violences ? La tendance dominante, aujourd’hui comme hier, consiste à incriminer
le Hamas, coupable d’être débordé par quelques boutefeux, en son sein
ou chez ses rivaux du Djihad islamique. Cette approche fait remonter
les prémices de l’offensive « Pilier de défense » au 10 novembre, date à
laquelle quatre soldats israéliens ont été blessés par une roquette
anti-tank, tirée contre leur jeep, en lisière de Gaza. Mais dans
l’interminable vendetta qui oppose le Hamas à Tsahal, le maniement de la
chronologie est un art délicat. Deux jours avant cette attaque, le 8
novembre, ce sont les forces israéliennes qui avaient provoqué les
groupes armés palestiniens en pénétrant dans la bande de Gaza. L’incursion, qui venait rompre une période de calme de deux semaines, s’était soldée par la mort d’un enfant de 12 ans, tué en plein match de football."