Aux temps du gouvernement Jospin, il était de notoriété publique que Karl Lagerfeld négociait ses impôts directement avec un certain Strauss-Kahn.
Claude Guéant a raison, il l’annonce avec un cynisme qui rejoint le mépris absolu des auditeurs et des électeurs, d’accord.
Mais les cris d’orfraie des autres ne peuvent être qu’une hypocrisie totale, manifestant d’abord la crainte de voir qu’une magouille au service de leurs intérêts soit ainsi mise au vu et su de tout le monde.
Leurs soit-disant « débats » ne font que montrer une rivalité d’opérette masquant de plus en plus difficilement une accointance aux dépens des peuples