La gloire et l’héroïsme des « Trente glorieuses » sont la rémanence de l’après-guerre car trente ans sont bien nécessaire pour changer d’époque et la profusion d’emplois n’est qu’une caractéristique française bien que nous n’étions certes pas le seul peuple heureux.
Il y avait aussi d’autres par exemple outre Pyrénées : là un régime déjà ouvertement libéral (au sens moderne du mot) quoique carrément dictatorial en était à ses Quarante glorieuses mais avec seulement des corridas* pour aider le peuple à oublier. . . Il convient de ne faut pas se tromper sur le sens des mots et des noms ! . . ( *La période espagnole a commencé par une ’’Corrida de la Victoire’’, comme il se doit.)