Je ne peux que partager votre avis. Il y a incontestablement une forme de
dictature de la langue anglaise (et l’ouverture internationale des
établissements d’enseignement supérieur et le besoin irrépressible de visibilité
au-delà de la sphère hexagonale ne devraient pas améliorer la situation dans les
années à venir). Pour illustration, notre programme grande école (Master) ouvre
à la prochaine rentrée un parcours totalement anglophone. De mon point de vue,
nous sommes sans doute un peu/beaucoup responsables de cet état de fait en ayant
depuis des années laissé les choses se déliter de la sorte.
Il est désormais
révolu le temps où les établissements (grande école) comme les nôtres
s’appelaient ESCAE.